Les infirmières et infirmiers libéraux, derniers remparts contre la maltraitance ordinaire !

Les infirmières et infirmiers libéraux, derniers remparts contre la maltraitance ordinaire !

On parle souvent de la maltraitance ordinaire, lorsque l’on évoque les séjours en EPHAD notamment. Mais, cette souffrance invisible et indicible se retrouve aussi au domicile des patients, plongeant alors les infirmières et les infirmiers libéraux face à de nouvelles responsabilités.

 

La maltraitance, un sujet encore tabou pour les professionnels de santé ?

Il suffit de feuilleter un magazine médical, un site Internet ou même les journaux d’information générale pour y lire tel ou tel article, consacré à la maltraitance des patients. Que ce soit à l’hôpital ou dans tout autre établissement de santé, mais aussi à domicile avec l’intervention d’infirmières et infirmiers libéraux, la maltraitance des patients a été décrite sous toutes ses formes. Les multiples chartes, définissant les droits du Patient et les obligations des professionnels de santé, encadrent cette souffrance indicible et invisible. Nous n’allons pas, à nouveau, lister les sources et les causes de cette souffrance, tant elles sont nombreuses et variées.

Avouons toutefois, que la douleur, longtemps considéré comme l’une des principales causes de cette maltraitance, est bien mieux prise en charge que par le passé. Les progrès sont spectaculaires en la matière, mais la maltraitance ne se limite pas à cette seule douleur physique.

La maltraitance, une souffrance invisible difficile à évaluer

Que ce soit dans le cadre de l’intervention d’une infirmière ou d’un infirmier libéral, ou encore dans celui d’un EPHAD, les patients peuvent souffrir de multiples maux. La solitude, suite à une visite repoussée par une obligation ailleurs, les soins dispensés à un horaire ne convenant pas au rythme naturel du patient, le sentiment de n’être pas entendu voire même écouté, l’absence d’informations précises quant à l’évolution de son état de santé, ….ne sont que des exemples de cette « maltraitance ordinaire ».

Une des principales raisons rendant difficile voire même impossible le diagnostic de cette maltraitance ordinaire réside dans le fait qu’elle n’est pas causée par un acte malveillant ni même par un oubli ou une faute du personnel soignant. L’IDEL, devant décaler un rendez-vous pour faire face à une obligation urgente, n’entend pas nuire à son/sa patient(e), tout comme les infirmières en EPHAD ne souhaitent pas perturber leurs patients lorsqu’elles décalent son heure de coucher ou de lever.

La maltraitance n’est pas due directement et volontairement aux infirmières et/ou infirmiers libéraux, ni même aux autres professionnels de santé, mais est induite par les conséquences de décisions et d’actes en apparence anodins.

La bientraitance, une volonté et une ambition affichée de la part des IDEL(s)

Conscients des conséquences néfastes de ces décisions considérées comme banales et courantes, les IDEL(s) comme plus généralement les professionnels de santé, adaptent leur comportement et leur décision. Puisque la maltraitance psychologique est aujourd’hui mieux connue, on peut alors en limiter la portée. C’est un exercice délicat surtout pour les infirmières et infirmiers libéraux, qui ne peuvent pas se reposer sur une structure plus organisée. Face à leurs responsabilités, les IDEL(s) se doivent donc de dispenser les soins nécessaires, tout en tenant compte de l’environnement extérieur (logement, relations sociales, famille, …). Ce sont, exactement comme pour la maltraitance, des facteurs invisibles et qui occupent néanmoins une bonne partie du quotidien des IDEL(s).

Car à l’hôpital comme à domicile, l’ambition des infirmières et infirmiers, libéraux ou non, consiste bien à soigner leur patientèle. Ces professionnels savent plus que quiconque, que la bientraitance ne se résume pas à des soins prodigués dans les « règles de l’art ». Une surveillance médicale, un pansement à refaire, une injection à programmer, une toilette….Les infirmières ne sont pas de simples exécutantes de soins. Chez une patiente, un simple sourire ou quelques mots échangés seront tout aussi importants aux yeux du patient, qui échappera ainsi à la maltraitance ordinaire. Chez d’autres, l’échange se devra d’être un peu plus long pour apaiser aussi les maux du quotidien.

Les Infirmières et infirmiers libéraux, des soignants et des accompagnants au quotidien !

Ne nous cachons pas derrière cette réalité. La maltraitance des patients n’est pas une invention de l’esprit. Elle existe bel et bien, y compris pour des patients suivis à leur domicile par des infirmières et infirmiers libéraux. Cependant, ces derniers ont pris la mesure de la souffrance, qu’elle peut engendrer et s’efforcent, dans la mesure du possible, d’y apporter une réponse adaptée. Tous les actes des IDEL(s) ne sont pas codifiés, et le sourire d’une infirmière à sa patiente ou la bonne humeur d’un infirmier vis-à-vis de son patient sont et resteront hors nomenclature.

Des progrès sont certainement encore à réaliser sur certains aspects de la maltraitance, et la recherche progresse à grand pas chaque jour. Mais l’évocation de ce sujet, passionnant et pourtant souvent laissé dans l’ombre, amène aussi une autre interrogation, tout aussi sensible : qu’en est-il de la maltraitance des IDEL(s) ?

Infirmières et infirmiers libéraux, comment faites-vous face à cette maltraitance ordinaire et invisible ? Comment agissez-vous au quotidien, et quels sont selon vous les solutions à explorer pour améliorer la prise en charge de vos patients ?

 

 

By | 2018-04-12T15:30:13+00:00 13 septembre 2015|IDEL au quotidien|59 Comments

59 Commentaires

  1. Sylvie Depoire Le 13 septembre 2015 - Répondre

    cas concret ; j’ai une patiente atteinte d’Alhzeimer, sous tutelle, qui ne connait plus mon prénom et me reconnait. J’arrive, je l’embrasse et l’appelle Mamie; c’est naturel pour moi et pour elle, ça la rend moins opposante et voilà que la tutrice me parle de maltraitance parce que je suis trop familière !!!???? alors la notion de maltraitance est vaste et nous IDEL, on a affaire à des bureaucrates qui ne vont pas sur le terrain…arrêtez donc de nous trouver des poux

    • Momo Acinom Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Alors faut lui demmander qu est ce que ca veut bien dire ce mots…j ai horreur des gens comme ca..faut pas se laisser faire…courage

    • Isabelle Yvon Le 13 septembre 2015 - Répondre

      je tutoie et j appelle « ma choupinette »et a demain même si c est pas moi demain car sinon elle est perturbee.c est de la « maltraitance???!!!! pfff ces bureaucrates qui ne savent rien….c est désespérant

    • Cecile Paillard Dinard Le 14 septembre 2015 - Répondre

      Tu lui dis que le mieux c’est de s’expliquer devant le juge des tutelles. Fais une fois, ca calme direct….

    • Mu Riel Le 14 septembre 2015 - Répondre

      Ahhhh oui, drôle de notion de la maltraitance, ce qu’elle oublie, ce sont nos interventions quotidiennes, pour certains nous faisons parti de leur vie ( surtout quand famille démissionnaire ou inexistante), oui nous sommes là aussi pour apporter un peu de chaleur humaine ! Doit t’on être indifférent et avoir un cœur de pierre ?

    • Emilie Genet Le 14 septembre 2015 - Répondre

      Pour une personne touchée par la maladie d alzheimer, on parle d encodage implicite, votre visage lui est familier car vous lui apporter des sentiments positifs !!!!
      C est loin de la maltraitance , au contraire, votre présence lui apporte une stimulation cognitive chaque fois qu elle vous voit! !!

    • Stéphanie Janis Danvin Le 14 septembre 2015 - Répondre

      En fait dans ce cas on parle de maltraitance passive car trop familière ou infantilisation de la personne sauf que ces messieurs et dames qui portent ces jugements ont oublié que nous ne sommes que des humains avec des sentiments et heureusement d’ailleurs… Dans certaines situations nous n’avons pas d’autres solutions que de nous rapprocher du patient afin de gagner sa confiance… D’ailleurs sans cela les soins ne pourraient pas se faire…

    • Sylvie Depoire Le 15 septembre 2015 - Répondre

      je suis très étonnée, de la vieille école peut-être (DE en 80)

    • Barbara Laila Vivet Le 16 septembre 2015 - Répondre

      mp le temps de l’écrire Sylvie Depoire

    • Barbara Laila Vivet Le 16 septembre 2015 - Répondre

      voila Sylvie mp envoyer et moi aussi un cas concret, je suis assistante de vie mais j’aime bien vous lire mon papa est aussi sous tutelle contre notre gré à tous moi c’est le contraire la tutrice acceptait à l’époque que l’iade à domicile sans aucun diplôme fasse des massages à mon papa je me suis fâchée plusieurs fois en disant que cela était un acte médicale

  2. Corine LE Quellec Le 13 septembre 2015 - Répondre

    Bien dit

  3. Catherine Beaumont Le 13 septembre 2015 - Répondre

    ou s arrete la bienseance?ou commence la maltraitance? je suis lib, et je connais une fille ki s occupe de sa maman…elle croit bien la soigner..en lui enfoncant les cuillerees au fond de la bouche pour la forcer a manger, lui tape sur le front de toutes ses forces parce kainsi elle deglutit plus vite, lui fait boire des litres d eau chaude tete en arriere parce ke ca la fait tousser et ken toussant , elle va a la selle, contente d avoir trouve la solution a sa constipation…et j en passe…hematome, levres coupées avec le verre k on lui force a boire, le nez abimé par ce dit verre appliké avec et de force…serviette appuyée a toute force sur la bouche kand elle gemit pour la faire taire… 🙁

    • Momo Acinom Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Ces gens la se voit q ils ont marre de la situation mais ils osent pas dire ou ils ont pas les c….pour se laisser aider par des professionnels comme nous..

    • Isabelle Sidoli-mairey Le 13 septembre 2015 - Répondre

      A dénoncer ….c’est de la maltraitance

    • Grave… À dénoncer de toute urgence

    • Karine Moisan Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Meme pas en rêve je bosses dans ces conditions ! Je dénonce directement à la police ! C est de la maltraitance et la fille doit se faire aider car elle croit bien faire c est Ca le pire ! La mamie subi c est horrible

    • Catherine Beaumont Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Impossible..la question s est posee..une stagiaire IDE a fait son analyse sur le sujet..avons été convoquées et on nous a gentiment fait comprendre que la maltraitance n existe pas et l élève a du refaire son analyse sur autre situation…

  4. Enzel Aubert Le 13 septembre 2015 - Répondre

    Voici maintenant plus de 20 ans j’ai soigné une Dame qui vivait jusqu’alors dans une maison de retraite de luxe. Son fils, qui avait des problèmes de trésorerie a jugé bon de la rapatrier chez lui, elle qui vivait heureuse à Biarritz. Cette Dame qui avait toute sa raison et beaucoup d’argent n’a pas osé refuser l’offre de son fils. Je l’ai donc prise en charge et c’était un plaisir tant elle était cultivée et charmante. Mais pour elle le cauchemar a commencé : je trouvais des hématomes chaque jour, elle me disait qu’elle était tombée…. Finalement je lui ai dit que je savais que son fils la maltraitait : elle m’a fait promettre de ne jamais en parler, de ne pas dénoncer son fils. J’ai seulement pu, à son insu, en parler à la belle-fille, mais cela n’a pas eu beaucoup de conséquences. Alors, étant célibataire à l’époque je leur proposais de la prendre chez moi de temps en temps : rares moments où elle était heureuse. Durant les vacances du fils grassement payées par sa Maman je restais à leur domicile et c’est vrai que nous passions toutes les deux de bons moments. Le jour où elle s’est éteinte dans mes bras j’ai été heureuse car enfin finissait son calvaire…. Mais avant de mourir elle m’a remerciée.

    • Isabelle Sidoli-mairey Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Moi j’aurai fait un signalement ……dslll

    • Marie Dupin Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Pourquoi, ne pas avoir fait de signalement ? Car la il y avait deux maltraitance, je pense une physique et l’autre financière

    • Enzel Aubert Le 13 septembre 2015 - Répondre

      Je comprends mais malgré tout cette Dame était tellement digne et surtout attachée à son fils que je ne pouvais trahir sa confiance. J’ai fait le maximum pour lui donner du bonheur et je crois que c’est ce qu’elle voulait. C’était en 1992……

    • Marie Dupin Le 14 septembre 2015 - Répondre

      Ce sont des situations difficiles courage à vous

    • Amélie Horn Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Ça dû être très dur…

    • Enzel Aubert Le 15 septembre 2015 - Répondre

      De durs moments certes mais empreints de sérénité et de douceur car cette Dame tellement confiante me partageait tant de souvenirs et d’expérience de vie ! Elle avait beaucoup voyagé : elle était historienne et durant des années avait donné des conférences tant en Europe qu’aux Etats-Unis. C’est pourquoi je n’aurai jamais fait le moindre signalement : elle savait ce qu’elle faisait et surtout ce qu’elle voulait ! C’est aussi cette dernière liberté que je voulais lui préserver alors qu’elle vivait ses dernières années.

    • Laurence Lambert Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Enzel Aubert très émouvant…vous lui avez laissé sa liberté de decision en adoucissant sa vie au max, j’aime à penser que j’aurais fait comme vous!

    • Enzel Aubert Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Je vous remercie Laurence Lambert, car certains n’ont pas compris ma démarche.

  5. Isabelle Sidoli-mairey Le 13 septembre 2015 - Répondre

    Moi j’ai dénonce deux cas de maltraitance ….sans regrets….j’ai perdu ces patients certes mais dans ma tête je vais bien …..pour l’un des cas j’ai été entendu par la police ….j’ai dit ce que j’ai vu et entendu ….Le conseil général a fait un signalement au procureur ….Mamie es toujours en vie ,sous curatelle maintenant , en maison de retraite mais mange comme il faut , dort dans son lit tous les soirs. …et est traité comme une personne !

  6. Marie Collot Pauwels Le 13 septembre 2015 - Répondre

    Il existe de nombreuses formes de maltraitant très insidieuses. …on le vie au quotidien …..que faire ? A part leur donner 1h de bonheur et de respect lors de notre passage à domicile. Il est parfois difficile de tout comprendre sans connaître le passif de la famille…restons prudent

  7. Ghislaine Target Le 13 septembre 2015 - Répondre

    il ya de tout dans les IDEL celles aussi qui se surcharge de travail pour le fric et là peut intervenir de la maltraitance

  8. Des cas de maltraitance, il y en a à la pelle, pour faire à la fois du libéral et des remplacements en ehpad je sais de quoi je parle. Chaque jour, je me bat pour que les intervenants comprennent qu’une personne peut importe son âge reste libre de ses actes et de ses choix et que notre profession ne consiste pas à faire à la place de, mais d’aider à faire. Il faut rester dans l’écoute, se battre pour garder ce temps vital à l’autre car rien n’est plus terrible pour un être que de ne plus se sentir exister.

  9. Chouquette Duf Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Oui une infirmiere n a plus voulu prendre en charge une patiente j ai donc reçu un appel et surprise . Je suis arrivé dans une grande maison plonge dans le noir et a ma grande horreur, la j ai trouvé une pauvre Mami de 99 ans couche perfuse aveugle seule dans cette maison sans personne . J ai de ce pas alerter les pompiers et les assistante sociales de ma ville pour signaler cette dame qui a été immédiatement place . Je n ai pas compris comment l Idel d avant n avais quand a elle pas fais les démarches

  10. Marie Delphine Gensollen Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Oui déjà vécu mais le pire est que j’ai vu des patients maltraités par une consoeur!!!Et personne ne bouge….

    • Francesca Demarck Le 15 septembre 2015 - Répondre

      en ayant été moi même victime d une ide à domicile … et je peux vous assurer … on est complètement désarmé car ça se passe progressivement , j étais tétanisée et lorsque je recevais un texto qu elle ne passerait pas pour un motif X ouY , j etais soulagée même si je devais moi même recharger les pompes de mes perfs … cette personne facturait malgres tout 3 passages à la sécu dont un de nuit alors que bien souvent elle n en faisait même pas un… un vrai calvaire et personne est à l abris , jeune ou âgé lorsqu on est en situation de faiblesse …

  11. Cecile Paillard Dinard Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Moi je m’énerve assez facilement donc je trouve des trucs pour rester zen. Quand j’ai des patients opposants j’ai trouvé une technique pour les soins d’hygiène : je dégaine l’iPhone et met de la musique… Ça marche assez bien et ça évite de s’énerver !!! Et le seul cas de maltraitance à domicile, c’est une mamie démente qui tapait son mari atteint de démence aussi… On a réussi à trouver une solution pour qu’il termine leur vie ensemble cordialement grâce à des aux de vie et les passages Infirmiers.

  12. Bernadette Exper Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Et les aides soignants ! Ne sommes pas nous aussi confronté à ce problème, tout comme vous les ides

    • Laetitia Ferrer Le 15 septembre 2015 - Répondre

      bien sûr mais là vous êtes sur un site d’infirmière…. 😉

    • Bernadette Exper Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Et alors je peux dire ce que je pense aussi, pareil pour les aides soignants à domicile dans le même galère

  13. Veronique Leens Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Maltraitance dénoncée en 2011 à l’ars has rien ne change bien au contraire

  14. Oui du vécu

  15. Estelle Coudray Le 14 septembre 2015 - Répondre

    Pas que les i.d.e. les assistantes de vie aussi nous voyons beaucoup de choses…..

  16. Chinesinha Chris Le 15 septembre 2015 - Répondre

    Moi j ai dénonce 1 cas
    Une mamie qui vivait chez son fils
    Sa belle fille dépressive ne suportais pas de l avoir et de s en occuper
    Elle oubliais de lui donner à manger
    J avais amne du linge d une mamie décédé
    La belle fille. L à revendu

  17. Lombard Marie Le 15 septembre 2015 - Répondre

    oh stop avec les ehpads elles ne sont pas toutes pareilles beaucoup de choses ont changées et continuent de changer

  18. Chantal Patenaire Le 15 septembre 2015 - Répondre

    Moi même j’ai signaler un cas de maltraitance psychologique au médecin de famille d’une de mes anciennes patientes.

  19. Élodie Asshiah Le 15 septembre 2015 - Répondre

    A domicile ? Et en institution n’y a t’il pas encore plus de maltraitance ?
    Lorsque l’on doit faire seule 10 toilette dans la matinée on est dans l’obligation de les maltraiter !

    • Lise Nguyen Phuc Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Non vous n avez pas le droit de dire que vous « êtes dans l’obligation de les maltraiter » !!! C est reconnaitre que vous le faites régulièrement , c’est être complice de ces pompes à fric de maisons de retraite. Un jour, vous serez à la place de ces personnes alors traitez les comme vous aimeriez qu’ on vous traite…

    • Élodie Asshiah Le 15 septembre 2015 - Répondre

      Avez vous déjà travailler en maison de retraite ? Vu votre discourt je ne pense pas.
      J’y ai travailler pendant 4 ans a le battre seule contre tous jusqu’à ce que je n’en puisse plus et demander une mutation.
      Et oui car on parle beaucoup du privé mais le public n’est pas mieux !

      Expliquez moi comment pouvez faire 10 toilettes dans la matinée sans oublier les petits déjeuner (les servir et faire manger la plupart des personnes)
      Il est impossible de faire tous ça en prenant correctement soin des personnes ! Et lorsqu’on le fait quand même (donc on prend plus de temps) d’autre personnes de son pas lever ou habiller car plus le temps les repas arrivent … Dans tous les cas on est maltraitant ! Qu’on le veuille ou non.
      Soit on ne lave personne mais on prend le temps de discuter avec eux bien les habiller soit on prend le temps de les laver sans les brusquer mais dans ce cas plus le temps de maquiller de coiffer correctement et les faire choisir leur vêtement. Le plupart du temps les toilettes sont faites avec beaucoup de « brusquerie » c’est horrible se genre de chose ! Il ne faut pas rejeter la faute sur les aide soignante car soit les lave « violemment » les personnes donc les maltraitre soit prennent le temps mais dans ce cas il n’y a plus de temps pour les faire manger … Alors que choisir !?

      Personnellement j’ai fui, je n’en pouvait plus de me battre seule et sans résultat et malheureusement je suis parti …

  20. Fabrice Fracalossi Le 15 septembre 2015 - Répondre

    Ça n’apparaît pas a la cour des comptes non plus

  21. Aman Dine Le 15 septembre 2015 - Répondre

    Ancienne auxiliaire de vie à domicile aide soignante depuis dix ans j’abandonne je jette l’éponge malgré moi ! Mare de repasser derrière des incompétents et d’avoir comme patron des rentiers ! J’ai dénoncé la maltraitance a chaque fois …a chaque fois je me suis faite licenciée il n’y a qu’en hôpital ou c’est mineur …mais la santé française est en faillite alors je vous dis pas où on va ….

  22. Thierry Wbr Le 15 septembre 2015 - Répondre

    Infirmière
    Notre dernier lien social quand tout le monde nous a oublié

  23. Ma mère a 92 ans et heureusement qu’elle a une infirmière 2 fois par jour , elle est chez moi, mais vit seule au rez de chaussée de la villa, avec l’auxiliaire de vie ces personnes sont indispensables et permettent à la personne âgée d’avoir une bonne fin de vie!!!

  24. Philippe Joly Le 16 septembre 2015 - Répondre

    Je vois pas quand on aurait le temps de s intéresser à ça tout le monde sait qu on s enfout nous sommes des sans coeurs la cour des comptes vous le dira on ne fait ce métier que pour tout le pognon que ça nous ramène et les horaires à la carte 10 jours travaillés sur le mois et le reste du temps à trouvé un stratagème pour voler la secu. …
    C est de l ironie je précise quand mm…

  25. Jean-marc Berteaux Le 16 septembre 2015 - Répondre

    Ceux qui s’occupe de moi sont formidables , mais hélas comme partout il existe des brebis galeuses

  26. Myriam Falce Le 16 septembre 2015 - Répondre

    Généralement personne ne bouge & le pire ses personne son couverte voir même protéger et la DRH fonctionne avec des RAPPORT histoire de dire qu’il bouge lol bah bravo

  27. Barbara Laila Vivet Le 16 septembre 2015 - Répondre

    tout à fait et à plusieurs point de vue je partage sur mon mur et sur la page de mon papa

  28. Marie Christine Le 16 septembre 2015 - Répondre

    et la maltraitante envers les soignants,on en parle? je suis aide soignante a domicile et je me suis fait frappee et insultee a plusieurs reprises. je suis degoutee.

  29. Nassera Delilleramdan Le 16 septembre 2015 - Répondre

    Je donne tout mon coeur aux personnes âgées tous un pas vers eux .

  30. Béatrice Lecerf Le 16 septembre 2015 - Répondre

    Méfiante aussi sur infirmière libérale qui profite de la faiblesse de ces personnes seul et la ce n’es pas de la maltraitance physique mais moral et même financier et la vous tombez sur le cul quand vous êtes confronté à des usurpateurs ….malheureusement je ne peux citer des noms mais croyez moi j’en connais…….

  31. Silviana Tereva Le 8 novembre 2015 - Répondre

    .

    BNP PARIBAS désormais avec un taux d’intérêt de 2 %

    La banque BNP PARIBAS vient d’ouvrir ses portes pour les offres de prêt particuliers et ceci en toute sécurité puis-qu’étant moi même à la recherche de prêt , un ami m’a recommandé l’organisation CRÉDIT BNP entre particulier très honnête sur internet , une organisation de la banque BNP-PariBas . Et je viens d’obtenir mon prêt de 15.000€ au près cette organisation comme ça j’ai peu réalisé mes rêves . Vous qui êtes à la recherche de prêt d’argent entre particulier , je ne sais comment vous faire part de ma joie car c’est cette opportunité qui me permet de faire ce témoignage de CRÉDIT BNP-PARIBAS qui est prête à satisfaire tous ses clients dans les 72 heures suivant la réception de leur demande formulée . Je vous recommande alors d’adressez vos demandes à l’adresse E-mail : financerapide72h@gmail.com et celle ci en toute sécurité afin d’arrêter de vous faire escroquer par des hommes malintentionnés sur internet .

    Email : financerapide72h@gmail.com
    Tel : (0033) 0980301051

Laisser un commentaire