Affronter la mort. Les infirmières et infirmiers libéraux entre formation et conviction !

Affronter la mort. Les infirmières et infirmiers libéraux entre formation et conviction !

 

La fin de vie et les soins palliatifs font partie intégrante des soins infirmiers, que les infirmières et infirmiers libéraux se doivent de dispenser. Mais personne ne peut apprendre à bien vivre cette confrontation à la mort. Chaque IDEL doit alors puiser dans ses connaissances et dans sa formation pour s’armer au mieux mais il doit aussi écouter ses propres convictions et suivre ses croyances religieuses pour dépasser ce stade si pénible à vivre.

Les soins infirmiers et l’accompagnement en fin de vie, la démarche palliative des IDEL(s)

La patientèle d’une infirmière ou d’un infirmier libéral implique la réalisation de soins aussi divers que nombreux. Même s’il ne s’agit pas d’opposer les IDEL(s) aux infirmiers et infirmières, travaillant dans un service ou un autre au sein d’un hôpital, force est de constater que l’exercice libéral entraîne le ou la professionnelle à se confronter à de multiples situations. Nous savons aussi, que cette réalité va se renforcer dans les années à venir. Les infirmières et les infirmiers libéraux devront prendre en charge une partie des soins, qu’implique la volonté affichée d’intensifier le développement de l’ambulatoire mais aussi ceux liés au vieillissement de la population et au désir de favoriser le « maintien à domicile » le plus longtemps possible.

Dans ces conditions, chaque infirmière ou infirmier libéral sera, à un moment ou à un autre, confronté à la fin de vie de l’un de ses patients. Certes, la démarche palliative existe déjà depuis de nombreuses années. En tant que professionnels de santé, les IDEL(s) connaissent l’évolution du cadre législatif en la matière mais aussi celle de la définition même de soins palliatifs. Mais entre connaissance et expérience, la différence est de taille, et plus encore que dans toute autre situation, la fin de vie renvoie l’IDEL à sa solitude quotidienne.

Les soins infirmiers et la confrontation à la mort, une dure réalité pour les infirmières et infirmiers libéraux

Que ce soit à l’hôpital ou dans l’intimité d’un domicile, les soins entourant la fin de vie sont fondamentaux aussi bien pour les patients que pour les soignants eux-mêmes. Aucune formation n’empêchera le soignant d’être renvoyé à sa propre fin, lorsqu’il est confronté à la fin de vie de l’un de ses patients. Bien évidemment, la prise en charge de la douleur et les traitements antalgiques sont des aspects « techniques », que les infirmières et infirmiers libéraux connaissent, tout comme les effets secondaires ou encore les conséquences de ces périodes si difficiles à vire (dyspnée, vomissements, asthénie, …).

Mais au-delà de ces soins infirmiers, c’est bien d’une approche globale dont il s’agit. L’IDEL connait son patient et son entourage, et la relation ne se limite pas à ces seuls soins. Du soutien psychologique du patient lui-même mais aussi de ses proches à l’attention portée à l’alimentation et à na nutrition, les IDEL(s) doivent prendre soin des vivants, ceux qui restent, et accompagner leur patient dans leurs derniers instants.

Des convictions et une mission pour accompagner les patients jusqu’au bout !

Si les besoins psychologiques du soignant confronté à une fin de vie sont identifiés et connus, l’infirmière ou l’infirmier libéral se retrouve néanmoins seul pour affronter ces épreuves si difficiles. On sait que même lorsqu’il existe des structures d’écoute (comme par exemple dans les hôpitaux), la parole des soignants est rare, alors celle des IDEL(s) devient rarissime. Il faut pourtant continuer à travailler et rester à l’écoute des autres patients.

Face à la mort, chacun va s’appuyer sur ses connaissances, sur sa formation pour gérer au mieux ces moments si difficiles. Mais aucune formation, aussi réussie soit-elle, ne permettra à toutes les infirmières et infirmiers libéraux de réagir de manière standardisée face à la mort. Car cette fin de vie nous renvoie à nos propres croyances et convictions notamment religieuses. Ces croyances religieuses influeront fortement sur la capacité, que chacun et chacune aura pour surmonter cette épreuve. Athé(e) ou chrétien, agnostique ou musulman(ne), …, chaque conviction peut aider à mieux appréhender cette fin de vie, même si …

Infirmières et infirmiers libéraux, êtes-vous préparés à ces moments difficiles ? Ou avez-vous déjà été confrontés à ce type de situation ? Entre formation et conviction personnelle, comment avez-vous géré cette confrontation à la mort ?

 

By | 2018-04-12T15:27:37+00:00 27 décembre 2015|IDEL au quotidien|132 Comments

132 Commentaires

  1. Allouch Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Ma religion musulmane m aide au quotidien pour procurer aide soutien et pour moi la mort est une étape , le vie est un test , elle est inévitable chez tous . C est un passage mais on est pas à leur place pour le moment ,donc on fait du mieux pour accompagner . La mort est une piqure de rappel qu il faut vivre .

  2. Latifa Driou Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Oui ma religion l’islam est l’amour donc je soigne avec amour. Et vu l’actualité on en parle mais fière de leur montrer une image que l’on ne montre pas a la Tv ….

  3. Régine Leroy Le 27 décembre 2015 - Répondre

    spiritualité n’est pas forcément synonyme de religion. Il y a des personnes très religieuses mais peu spirituelles et inversement. Je suis dans ce deuxième cas de figure et j’accompagne mes patients en fin e vie avec tout ce que je suis : amour, spiritualité, patience, humour, chagrin et surtout si possible apaisement.

  4. Sophie Soph Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Pas évident du tout

  5. Touvater Serge Le 27 décembre 2015 - Répondre

    jamais je ne mélange religion et le travail, même en cas de décès. Je reste neutre.

  6. Cecile Paillard Dinard Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Je reste neutre (je suis catholique pratiquante) sauf si je suis invité à un enterrement en église.

  7. Marie Dupin Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Je respecte les convictions de là personne et je l’accompagne

  8. Dom K'ryne Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Parfois de trouver du sens à des situations dramatiques m amene A Parler de ma facon de voir les choses si le patient le demande.
    Je crois effectivement que ça va bien au delà de la religion.

  9. Enzel Aubert Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Lorsque je travaillais en soins palliatifs nous étions une équipe de soignants et de représentants de chaque religion ainsi que de libres penseurs. Ce qui était formidable c’est que chacun s’investissait auprès de tous les souffrants ce qui créait une communauté oecumènique. Et lorsque le moment du passage arrivait cela se faisait avec les personnes disponibles et vraiment nous avons toujours vécu des instants exceptionnels.

  10. Marie Hugeke Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Tjs très difficile Surtout qd vs allez chez dès patients depuis plus de 20 ans. Mais perdre un patient est toujours douloureux.
    Le respect de la religion, des traditions , ç est indispensable.

  11. Bernard Veyries Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Bonjour, sujet sensible. De mon point de vue la religion n’a rien à voir avec l’accompagnement en fin de vie. Le respect, l’amour, la dignité, la confiance sont les piliers de l’acceptation et de la complicité de ce « passage » de vie à trépas. Tenir la main de celle où celui qui « part » avec dans le regard le courage des deux de se voir se quitter. Assurément, rien n’est plus fort dans un acte de la vie, au moment où la mort, cette salope inéducable frappe de sa présence des êtres qui s’aiment.

    • Patrick Melhano Le 29 décembre 2015 - Répondre

      La mort est le prolongement de la Vie et je ne suis branche religion pour dire ca
      La Faucheuse frappe oui mais des notre naissance notre destin est fait

  12. Sylviane Hamel Le 27 décembre 2015 - Répondre

    je suis aide soignante et sa en fais partie aussi, et on accompagne comme on peut pas evident, juste essayer de faire le max,

  13. Isabelle Harasse-Moreau Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Je me retrouve en Régine Leroy …. Je me pose souvent la question … Qu’est ce que moi j’attendrais des personnes qui m’accompagneront….alors oui je marche avec mon cœur …

  14. Cecile Baeza Le 27 décembre 2015 - Répondre

    La fin de vie à domicile, au coeur de l intimité, pas facile de rester pro , j essaye, je m adapte aux convictions des patients, j’ai déjà du mal à savoir ce en quoi moi je crois alors. .. pourvu que ça se passe sans douleur et dans un minimum de paisibilité. ..

  15. Essers Nat Le 27 décembre 2015 - Répondre

    J’aimerais bcp accompagné toutes personnes religions confondus à traverser la vallée de la mort car je l’ai vu. La mort est calme est paisible et enfin tout s’arrête quand tu as su mener au mieux ta vie comme tu pouvais , elle est pas livré avec un mode d’emploi. Vivez simplement et partir de ce monde comme on est venus. En ne laissant que l’amour derrière nous . Le plus beau souvenir, il n’a pas de prix. J’ai aide ma grand mère et mon parrain à partir en paix . Surtout ma grand mère .

  16. Ma Nath Le 27 décembre 2015 - Répondre
  17. Ma Nath Le 27 décembre 2015 - Répondre
  18. Ma Nath Le 27 décembre 2015 - Répondre
  19. Frederique Rigaud Le 27 décembre 2015 - Répondre

    la fin de vie est mon cheval de bataille. Je m adapte aux désirs et croyances personnelles. Je ne juge jamais. Mon vœux le plus est « sans souffrances physiques et surtout psychologiques », pour le patient et son entourage. La famille reste un atout hyper hyper important. Je me forme chaque année pour être à la hauteur de ce grand départ! et parfois, c est une « réussite » en apaisement de la famille et du patient, je le sent dès le début de nos relations, possible ou pas, vrai langage ou pas. J ai eu l immense bonheur de rencontrer Jean Léonnetti………. et d echanger avec lui.

  20. Jean Marie Audou Le 27 décembre 2015 - Répondre

    chapeau a ses femmes

  21. Micheline Trehout Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Maman nous à quitté le samedi 21.11.15.à 21h sans souffrance étant dans un comas naturel depuis plus 3 jours je suis heureuse pour elle mais le vide dans mon cœur et horrible. Même si je suis resté jusqu’à son dernier souffle. Tu me manque maman repose en paix JE T’AIME

  22. Valérie G. Féline Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Parce qu’à part les Athées et les Catholiques, il n’y a rien d’autres ? « Athées ou croyants » ferait moins sectaire !

    • Infirmières Libérales Le 28 décembre 2015 - Répondre

      Je suis certain que votre intention n’était pas d’être inutilement agressive. Bonnes fêtes Valérie G. Féline.

    • Valérie G. Féline Le 28 décembre 2015 - Répondre

      Agressive non ! Juste un rappel au fait, et c’est un fait, qu’il y a d’autres horizons, religieux ou pas ! Écrire Athées et Croyants » serait moins sectaire.
      Je ne suis pas agressive.
      Je sais juste (je suis auxiliaire de vie) que les IDE ne sont pas tous (tes) exceptionnellement humains (nes). Bien au contraire.

    • Geneviève Negre Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Je trouve que le bien au contraire est de trop Que ce soit infirmiere auxiliaire ou AS ,il y a des personnes bien ou moins bien La perfection n’existe pas !!! Et vous non plus Valerie vous devez avoir des jours tres bien et d’autres moins bien et pourtant vous acvez toujours le sentiment de bien faire et c’est ca l’important!!! Il faut arreter ce cliche ‘ouais l’infirmiere nous prend pour sa bonne et patati et patata …… bref ,perte de temps et d’energie Travaillons ensemble surtout en soins palliatif aidons nous tout simplement Essayez vous verrez ca marche bien ! Oui il est vrai quela religion ne rentre pas en ligne de compte sur du palliatif nous1 devons juste tenir compte du souhait du patient et de sa famille Bonne journee a tout le monde

    • Corinne Sotiriou Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Le bien au contraire est une critique ouverte. Vous parlez de votre expérience. Je suis infirmière liberale et j en connais beaucoup plus au qualités humaines .
      Si c est pour critiquer notre profession vous ne avez rien à faire sur cette page .

    • Flo Max Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Ce n’est pas une affaire de fonction ou de « grade » dans la hiérarchie Corinne… chacun de nous est différent de par sa personnalité, son histoire de vie, sa façon de percevoir et d’appréhender son métier et son expérience…. IDE, AS, Auxiliaires de vie, chacun(e) de nous joue un rôle important dans l’accompagnement de fin de vie tant auprès des patients que de leurs proches… si on n’a pas la notion du travail d’équipe je ne vois pas du tout comment on peut faire un accompagnement de qualité….

    • Hmimou Mariya Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Je n’ai pas trouvé les propos de Valérie agressifs….elle a essayé de dire les choses d’une façon un peu plus juste…mais c’est pas le propos…quelques soit notre confession ou pas ..la fin de vie pour moi est sacrée et je le fais donc avec du cœur…..

    • Natacha Renaud Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Je suis athée mais je pense qu’il est important de respecter les choix de chacun dans la fin de vie, cela dois se passe dans la dignité et le respect,tout est personnel

    • Hélène Dolle Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Je suis agnostique. Et quand on connaît bien nos patients/résidents, on sait si on peut en parler ou pas. J’ai une résidente de religion mormone avec qui je peux parler de tout. J’en ai une autre de religion catho avec qui j’essaie de ne pas aborder le sujet. On s’adapte 🙂

    • Val Mn Le 30 décembre 2015 - Répondre

      Frustration professionnelle !

    • Estelle Scalbert Le 30 décembre 2015 - Répondre

      la fin de vie se passe de jugement comme la vie d’ailleurs puisqu’elle en fait partit,elle est tellement spirituelle, après chacun son expérience et sa croyance, mais n’avez vous jamais vécu quelque chose hors du commun dans ces moments la??? peu importe que l’on connaisse très bien nos patients, ce n’est pas ça qui fait une qualité de vie!! nous ne sommes pas super puissant!!! oui j’enlève l’étiquette du super soignant qui sait tout mieux que tout le monde, soignez avec votre coeur!!! bonne soirée a tout le monde voila, savoir faire preuve d’humilité et de compassion!

    • Flo Max Le 31 décembre 2015 - Répondre

      Le super soignant n’existe pas…. nous faisons pour la plupart d’entre nous, de notre mieux… ceux et celles qui se targuent de ne faire jamais ni erreur ni maladresse me font souvent sourire….. et parfois me désolent je dois bien l’avouer…

    • Anaïck LE Guen Le 1 janvier 2016 - Répondre

      Geneviève Negre d’accord avec vous. Je ne comprends l’agressivité de la personne qui veut qu’on cite les autres religions. Mais bien sûr qu’on peut être d’autres religions ou pas y’a pas besoin d’en faire un pataquès parce qu’on a osé mettre le mot « catho ». On peut faire une liste des religions si vous voulez. Citez le mot catho qui est très mal vu par les politiques et la société par les temps qui courent et je suis très bien placé pour le savoir n’exclut pas les autres religions l’athéisme et j’en passe (je suis la seule catho de la famille). Dès qu’on sort le mot « catho » les gens sortent leurs griffes, il est impossible de mentionner ce mot sans s’attirer les foudres la haine, sans parler parfois des insultes les plus graves. Mais faut arrêter. Vous savez il existe des cathos bien. Et des fois je leur dis que les agnostiques ou les autres sont pas mieux.

    • Valérie G. Féline Le 2 janvier 2016 - Répondre

      Sauf que fatiguée ou pas, chère Geneviève, je sais encore fermer une poubelle, tirer une chasse et mette des lunettes correctement. L’infirmière vide son seau MAIS ne tire pas la chasse, ne ferme pas ni couvercle ni porte ! Je suis AdV depuis longtemps et la conduite de beaucoup d’IDE est franchement très souvent limite. Très très souvent. À un tel point que j’espère crever avant d’avoir besoin de leurs services !!!

    • Valérie G. Féline Le 2 janvier 2016 - Répondre

      Corinne Sotiriou. Si cette page n’accepte pas de critiques, c’est sans doute parce qu’au fond, vous savez que j’ai raison !

    • A cette allure la, vous allez vivre longtemps… Ce sont les meilleurs qui partent en premier !

    • Valérie G. Féline Puissiez-vous être exaucée 🙂

    • Valérie G. Féline Le 3 janvier 2016 - Répondre

      Le souci c’est qu’on vit vieux dans la famille. Mon arrière grand-père est mort à 100 ans et 3 mois ? dans les années 70 ! Ma tante est morte à 98 ans en 2014 ! Je sens que je vais rigoler. ? Trêve de plaisanterie, le fait est que beaucoup d’IDE (s) ne sont pas très respectueux de la personne. Quand aux AdV (s), ce ne sont souvent pas des AdV (s), mais des aides à domicile. C’est fou, ce que je constate parfois. Ça va de l’assiette de soupe mise au frigo avec cuillère jusqu’à la vaisselle plus ou moins faite, en passant par le lit non aéré. Parfois, je comprends les IDE (s), parfois les IDE (s) me glacent le sang. Depuis mars dernier, je me bâts avec une (pas physiquement quand même) qui semble ignorer que le respect à mon égard peut exister, et, surtout, qu’il existe une législation du travail aussi pour moi. Elle refuse d’ouvrir des volets, au moins ceux de la salle, mais EXIGE que j’aille à la pharmacie. Or, mon contrat stipule que je dois rester avec la personne pendant mes heures d’intervention. Et je ne vois pas pourquoi, j’irai pendant mon temps libre. Non rémunéré en plus. La personne précédente le faisait, mais c’était l’employée de maison de la personne depuis plus de 30 ans. Je suis employée par le fils et je n’ai donc pas du tout le même cadre ni les mêmes horaires. Il n’y a RIEN À FAIRE ! Du coup, on va de mesquinerie en mesquinerie : chasse d’eau pas tirée (ça parfume! !), linge tout en un dans la machine, merde par terre… Sauf que moi, je m’en fous ! Mais la personne, elle, elle vit là-dedans ! Pour qq qui a fait tant d’étude (j’en ai fait plus), ce n’est guère malin !

  23. Micheline Trehout Le 27 décembre 2015 - Répondre

    J’ai oublié de dire que le service où maman était U.H.C.D de Chu de Rouen sont FORMIDABLES merci à eux

  24. Belinda Plichon Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Oui je partage et respecte la différence et à même pratiqué leur religion Qd j’étais à l’hosto.

  25. Belinda Plichon Le 27 décembre 2015 - Répondre

    J’adore ce moment là, m’assoir près du patient lui tenir la main. Le rassurer pendant le grand passage.

    • Joelle Capdeville Le 28 décembre 2015 - Répondre

      je me souviens de Léon qui me disait :dis moi Joelle tu sais toi comme ça fait quand on meurt ,juste l’instant :'(

  26. Odile Lasmarrigues Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Je pense pour ma part que l’accompagnement des patients en fin de vie évolue avec sa propre experience, avec son rapport a la mort qui.peut changer ,avec sa maturité. Il en va de même avec sa propre spiritualité qui progresse ou pas..rien n’est figé.

  27. Asma Mao Le 27 décembre 2015 - Répondre

    Pareil que latifa et c’ est au seuil de la mort que toutes formes d idéologie ou d’ intolérance tombe, je trouve, c’ est génial d’ echanger sur les croyances dans ses derniers moments, ils abordent plus sereinement leurs fin.

  28. Sandy Mélimélo Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Moi je suis chrétienne protestante évangélique et la foi fait partie intégrante de ce que je suis, de ce que je vis tous les jours.
    Je respecte les convictions de chacun, mais souvent les patients veulent naturellement en savoir plus.
    On échange de manière respectueuse aux moments qu’ils choisissent donc naturellement aux portes de la mort, s’ils veulent que je prie avec eux, je le fais.
    S’ils veulent un autre référent spirituel (curé, immam. ..), je m’attache à ce qu’ils aient ce contact.

  29. Myriam Parmantier Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Je suis d accord avec Odile et je ne vois pas se que les religions viennent faire dans un accompagnement en fin de vie faire notre travail aux mieux pour que la personne parte dignement et avec respect

    • Valérie Schwartz Le 30 décembre 2015 - Répondre

      Pour être spirituellement avec les patients que l’on accompagne pour ce grand passage , pour respecter leur choix religieux , on apporte pas les mêmes choses à un musulman, un protestant , un catholique ….même en restant neutre, on s adapte
      Et cela fait quand même parti des principes fondamentaux : Le besoin de pratiquer sa religion et d’agir selon ses croyances……..le respect de la personne tout simplement .

  30. Hakima Hamroun Le 28 décembre 2015 - Répondre

    On peut accompagner les personnes en fin de vie sans pour autant être croyant ou non croyant le plus important c’est d’être présent de les écouter. ils n’attendent pas forcément à ce que vous leur répondiez .une personne croyante va forcément essayer de Parler de religion ect…le faut rester neutre et écouter

    • Patrick Melhano Le 29 décembre 2015 - Répondre

      La je suis entierement d accord
      L Ecoute un soin a part entiere
      Un reconfort un apaisement un soulagement pour le patient

  31. Hakima Hamroun Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Je pense qu’il faut s’adapter à la personne et l’aider déjà à ne pas souffrir ce qui est le plus important et écouter écouter. J’ai souvenance d’une femme très pieuse pratiquante qui parlait beaucoup religion quand la fin est venue une femme de sa famille est venue lui parler de la mort du paradis ect la malade s’est mises à pleurer j’ai été obligée de la faire sortir

  32. Elisabeth Giannone Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Bonjour moi je suis italienne mais résidente en France depuis presque 15 ans et je respecte sincèrement toutes les religions et les idéologies qui peuvent supporter les êtres humaines dans leur dernier chemin….en les enveloppant doucement pour un accompagnement digne et respectable

  33. Aurore Lacrouts Balan Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Accompagner une personne lors du grand départ et la chose la plus formidable qui me soit arrivé j ai pendant six ans travaillé en soins palliatif hélas pour des raisons médical je viens d être licencié
    Mais m assoire au côté de mon patient lui prendre la main et le rassurer en attendant la fin à été une expérience exceptionnelle qui va beaucoup me manquer …

  34. Francine Hanneuse Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Le personnel de l’hôpital de Niort s’est toujours très bien occupé de maman, une personne très difficile. Encore merci à toutes ces personnes

  35. Caro Caroline Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Catholique pratiquante je reste souvent neutre mais j’accompagne surtout avec le cœur et des valeurs humaines qui sont sans doute les plus importantes, écoute, empathie et respect de chaque famille. Par contre si la famille est catholique il est pour moins plus facile d’inclure des rituels chrétiens et de prier avec eux. Ma religion m’aide personnellement dans ces moments là .

    • Patrick Melhano Le 30 décembre 2015 - Répondre

      po besoin de la religionpour etre humain !! moi suis agnostique et aide soignant depuis 15 ans aupres de personnes agées !! la religion !! elle est belle la religion !!!

  36. Allisson Allisson Le 28 décembre 2015 - Répondre

    toujours les infirmiers mais bien souvent les fins de vie sont entourées d’auxiliaires de vie sociales ou d’aides soignants,…….

    • Sylvie Duterte Le 29 décembre 2015 - Répondre

      Personne n’a dit le contraire , nous sommes une équipe autour du patient et de sa famille et seule une bonne équipe respectueuse les uns des autres peut aider à ce passage

    • Allisson Allisson Le 31 décembre 2015 - Répondre

      je ne dis pas le contraire mais il faut tout de même remarqué que tout le monde voit et remercie les ide mais personne ne voit et remercie les avs et as ! nous le voyons régulièrement notamment ds les faire part ( nous remercions dr x, le cabinet infirmier z et . ) sympa pr l’avs qui était là au moment le plus douloureux pour la famille, les avs et as sont ds l’ombre

  37. Mini Laeti Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Yann Paulin

  38. Cecilou Calza Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Comment faire quand la personne ne sait pas que la fin approche doucement…comment garder le sourire pour ne pas lui montrer sachant que cette personne n acceptera pas que ca ne va plus tarder

  39. Laurent Delaunay Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Athée mais je m’adapte aux croyance. Je suis ouvert à la spiritualité et à ses bienfait pour les patients en fin de vie.

  40. Miné Kuga BLif Le 28 décembre 2015 - Répondre

    Et les AS sont en 1ere place pour accompagnés les DC aussi

  41. Patrick Melhano Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Moi je suis po IDE mais Aide Soignant aupres de personnes agees depuis 15 ans et je partage bcp avec Eux
    Je suis po athee ni catho mais agnostique et qd on fait un taf d AS ou d IDE c po la religion qui parle mais le Coeur

  42. Caboverde É Portugal Le 29 décembre 2015 - Répondre

    nous ne pouvons pas accepté le suicide comme la fin de vie ! Une personne que suicide

  43. Caboverde É Portugal Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Une personne que suicide, il destroi la nature !

  44. Nathalie Courtois Le 29 décembre 2015 - Répondre

    En position de soignant nous n’affrontons pas la mort , nous accompagnons les familles et les patients ! Nous essayons de les soulager de tout ce qui nous est permis et ce avec nos valeurs croyantes ou non croyantes. Prendre soin , n’est il pas au coeur même de notre quotidien ? Et oui la mort en fait partie et c’est la vie !!! Respect et dignité des personnes , c’est tout ce qu’il y a à retenir ! Une spiritualité ? Non les valeurs fondamentales envers n’importe quel être humain !

  45. Manina Amore Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Je suis musulmane !! La neutralité et la distance bienveillante doivent être de rigueur.. Il faut accepter et respecter les volontés et les directives anticipées du patient… Le reste, l’accompagnement il faut avoir déjà du temps pour… Et c’est quoi avoir du temps quand tu es sûre de ne pas en avoir assez

  46. Nadine Malhomme Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Pas d implication religieuse , à l écoute , présence , compétence, empathie , les patients n ont pas besoin de savoir en quoi l on croit mais que l on respecte leur propre croyance .

  47. Depuis 28 ans ,des fins de vies j en ai eu pleins à accompagner, comme simple présence, comme actrice lors d une réanimation en urgence ou attendue,etc …mais j ai toujours essayé de faire que l on respecte la Personne, l homme ou la femme en face de moi car malgré les soins et la présence ,ce temps final doit se faire dans le plus grand respect pour lui ou elle et sa famille. Et j ai toujours fait de les présenter au mieux à leurs proches même en SAMU , en les nettoyant et rhabillant même sommairement et si rites religieux ,il doit y avoir, je prends le temps de poser la question…
    Ma foi est la mienne , elle m aide à avoir l empathie, la force et l acceptation de cette fin. Mais c est une réflexion personnelle ,même si je me signe au moment du décès ..

  48. Alain Rethore Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Merveiileuses infirmières toujours disponibles avec le sourire , discrétion et efficacité – Bravo à toutes

  49. Cecilou Calza Le 29 décembre 2015 - Répondre

    J ai pas compris ce que vous voulez dire

  50. Nathalie Gualano Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Non je garde mes convictions je pense qu a ce moment là il est vraiment plus important d’écouter les convictions de mon patient…

  51. Chouquette Duf Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Respect de chaque conviction je garde au mieux ma place d infirmiere écouter soulager conseiller accompagné dans le respect de chaque individu

  52. Sandrine Noel Le 29 décembre 2015 - Répondre

    Faire au mieux. Une présence un regard une main. Juste être la

  53. Sandrine Noel Le 29 décembre 2015 - Répondre

    As depuis 7 ans et étudiante ide 1ère année. Peut importe à quel dieu in croit l’important c’est d’être là

  54. Reine-marie Jean Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Pour Julien Hurdebourcq Micoud

  55. Emmanuelle Camille Mara Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Merci pour tous ces beaux échanges. On s’aperçoit ainsi qu’on traverse les mêmes moments, et c’est bon de sentir la sincérité et le coeur des collègues. Souvent, au travail on a pas le temps. Alors merci encore pour cet espace là.

  56. Isabelle Cordier Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Je pense que il y a pas besoin de religion pour accompagner une personne juste être présent pour son départ merci

  57. Marie Marabou T Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Apres de nombreux décès a domicile mon rôle est resté totalement neutre a ce niveau la. Ayant travailler a la reunion où il y a de nombreuses religions je fais ce qui doit etre fait selon les souhaits du patient et de la famille. Je ne suis pas croyante mais je vis la vie au quotidien avec beaucoup de spiritualité et surtout de respect pour chaque etre et chaque chose.
    C’est tjs des moments délicats mais je me rappellerau tjs d une collègue congolaise qui voyait la femme du defunt appeller la famille les amis pour declarer le décès. Les proches pleuraient c etait assez eprouvant pour moi qui sortait de l ecole et ma collègue m’a dit : « eh bien. .. il y a longtemps que chez moi en Afrique on serait en train de danser. . « . Alors je crois quelle ne mesurait pas a quel point ses mots m ont aidé et encore aujourd’hui je les ais tjs a l esprit. Rachelle qui a bosser a l had de poitiers en 2006 si tu te reconnais….

  58. Coline Olivier Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Personnellement je leur dis ce qu’ils ont besoin d’ entendre. Et je les écoute au maximum. Je tente de les rassurer et même si ça va à l’ encontre des mes convictions. Après tout ce n’est pas moi qui suis entrain de mourir alors si la personne à besoin de ça pour partir plus sereinement. …..

  59. Sophie Cabon Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Peu importe la religion, il faut aider les personnes à partir dignement et sans souffrance

  60. Ghislaine Grapin Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Sujet difficile, je dirais qu’il faut faire comme on le sent, essayer de répondre à la demande sans chercher à influencer, juste apaiser. Je n’ai jamais été confrontée à cette situation et je vous rends hommage pour ces soins spirituels.

  61. Pierre de Cœur Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Quand ma grand-mère maternelle s’est éteinte, mon athéisme ne m’a pas empêcher de la réconforter avec des illusions auxquelles elle croyait mais moi pas…

    Je crois que les gens, les personnes et leur bien-être, doivent se situer au dessus des convictions religieuses qui ont l’obligation de se taire en ces moments si difficiles et laisser place a la simple humanité.

  62. Nasro le Lion Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Comme je suis musulaman, je dois respecter les autres religions. Mais j’accompagne mes patients en leur parlant de l’autre monde.

  63. Infirmières Libérales Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Cecilou Calza A lire certains messages, je me dis que y’en a qu’on préfère croiser sur Facebook que la nuit dans un parking 🙂

  64. Cecilou Calza Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Don Paulino au lieu de dire des conneries retournez a l ecole pour qu on vous comprennes quand vous ecrivez ..vous jugez autrui dans connaitre son vecu..mon grand pere s est suicidé il avait un cancer en phase terminale souffrait beaucoup et n etait plus valide chacune de ses habitudes du quotidien devait etre faite avec l aide d autrui…il se sentait un fardo il n en pouvait plus..alors oui ca a ete tres dur pour nous moi ca m a marqué a vie j avaid 14 ans c est moi qui l ai vu en premier mais jr comprend son geste je ne lui en veux pas. Alors vos commentaires de merde pseudo religieux fouttez vous les ou je penses…dieu pardonne dieu est compassion .tout ce que vous n avez pas

  65. Cecilou Calza Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Et pour info dieu l a recu dans son eglise

  66. Mymy Thithi Le 30 décembre 2015 - Répondre

    pk on ne cite pas les AS qui st au 1er rang lors de l’accompagnement de nos patients en fin de vie?

    • Elvira Martins Le 31 décembre 2015 - Répondre

      Moi je suis IDELS et quand c possible en HAD je bosse en binôme
      Vs êtes indispensables et malheureusement souvent oubliés
      Bises aux AS?

  67. Charlotte Bn Le 30 décembre 2015 - Répondre

    Marion Blacqueb

  68. Patrick Melhano Le 30 décembre 2015 - Répondre

    en fin de vie un patient a surement envie d’entendre autre chose que ses propres convictions

  69. Elvira Martins Le 31 décembre 2015 - Répondre

    J’ai tjrs Bcp d’empathie…
    Nos propres expériences, vécus, font que nous agissons avec notre cœur …
    La mort d’un enfant… En tant que maman m’arrache les tripes car transfert obligé…
    Je suis paradoxalement ultra pro et dans la douceur au chevet de l’adulte ou l’enfant mais une fois la porte fermée j’y pense , je pleure , j’en parle Bcp à mon binôme, au doc et cela m’aide à avancer….
    Il s’agit pas pour ma part de religion même si je suis catho mais de CŒUR….
    J’ai choisis ce métier depuis mon enfance car c comme innée d’aider, de soigner, d’écouter, d’accompagner la fin de vie ….
    EXCELLENTES FÊTES
    MILLE BISES

  70. Laetitia Cabrera Le 31 décembre 2015 - Répondre

    Si une personne ce suicide ou bien que le corps medicale aide a faire partir une personne en douceur elle ne destroi rien du tout alors don paulino ferme ta bouche

  71. Laetitia Cabrera Le 31 décembre 2015 - Répondre

    Don paulino ,je reconnais que le suicide n ai pas un acte reconnu par l,eglise c,est

    dieu seule qui doit nous la hauter ,mais dans les hopitaux ce qui souffre trop pourquoi ne pas les aides et pardon pour le ferme ta bouche bonne annee

  72. Juliette Palhier Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Morgane Mounier

  73. Michel Alvarez Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Bonne et heureuse année 2016 a mes enfants, petits enfants toute ma famille et amis. que cette année soit remplie de joie et de bonheur et surtout la santé pour tout le monde Gros bisous a tous

  74. Sandy Favre Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Je pense qu il faut rester humble fasse à cela. Chacun ses croyances où ses convictions ! Il y a que la personne qui le vie qui ne peut en être que le seul juge !!! Ps l important c’est l humilité et l humanité qui doit prime ds ces moments là ! Le fait d une presence dois rassurer et. Pas besoin de discours juste un regard suffi et une main tendue !!!!

  75. Antonio Sampino Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Bonjour moi je suis italienne mais résidente en France depuis presque 3 ans et je respecte toutes les religions et les idéologies qui peuvent supporter les êtres humaines dans leur dernier chemin. Le respect, l’amour, la dignité, la confiance sont les piliers de l’acceptation et de la complicité de ce « passage » de vie à trépas. Tenir la main de celle où celui qui « part » avec dans le regard le courage des deux de se voir se quitter.

  76. Boubouche Badabouche Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Je pars du principe que la religion doit rester dans la sphère privée. Après, si le patient veut en parler, je l’écoute et échange avec lui. Je respecte la religion et les croyances de chacun.

  77. Anaïck LE Guen Le 1 janvier 2016 - Répondre

    oh lala don Paulino vous battez la campagne. Merci Laetitia Cabrera.

  78. Annele Huber Le 1 janvier 2016 - Répondre

    C’est plutôt l’importance que le patient a pour sa religion que je prend en compte.

  79. Ch Gs Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Chacun son Dieu ou pas …mais l orthographe est unique…..et il y a du progres à faire….Les fautes rendent incompréhensibles vos écrits! !! Évitez de faire des cartes de condoléances

  80. Moi je soignes avec mon coeur, je n’ai pas de religion je respecte seulement les convictions de mes patients j’ai une tournée très mélanges, je m’adapte à leur habitudes et surtout j’apprends de tous….
    Le soins n à pas de religion ou d’orientation politique le soins privilégié le contact humain et abat les distances.
    Un beau métier mais épuisant, ou nous donnons tt notre énergie et où nous avons peut de temps pour nous ressourcer, dans le merci, le sourire et le regard de nos patients on puise nos forces!
    Vive les idel

  81. Laura Leclercq Le 1 janvier 2016 - Répondre

    Karen Roussel

  82. Muriel Morancais Le 1 janvier 2016 - Répondre

    référente CLUD pendant des années je soutiens

  83. Lydia Aranda Le 1 janvier 2016 - Répondre

    ❤️

  84. Karine Kermarrec Le 2 janvier 2016 - Répondre

    Devant un départ sans retour, plus aucunes différences de peaux, de religions, etc…que des moments de PURE SINCÉRITÉ, que de l’AMOUR, de la douceur et de compation (nous y allons TOUS !!! Voilà pourquoi, j’aime mon métier ♡

  85. Les personnes suicidées ont le droit à une cérémonie religieuse en égalisé catholique ! C’est une idée ancienne qui a la vie dure !

  86. le nouen Le 2 janvier 2016 - Répondre

    J’ai accompagnée des centaines de personnes en fin de vie. Je suis infirmière et c’est l être humain que je suis qui était présent pas la soignante pour moi c’est essentiel. Je ne parle pas, j écoute, je partage, je touche, je rigole parfois je pleure. L essentiel est de ne pas tricher dans la relation à l autre, le respect et la bienveillance et surtout de s adapter à leur réel besoin de ne pas faire parfois des soins qui ne servent plus à rien comme une grande toilette qui entraîne beaucoup de souffrance savoir s adapter et accepter que nous sommes des personnes humaines comme les autres avec nos qualités et nos défauts chaque être est unique, chaque accompagnement est unique pour moi la formation c est la vie. L essentiel est de faire de son mieux et de rester soi même.. D accepter le départ

  87. Frédéric Genoni Le 2 janvier 2016 - Répondre

    La vie spirituelle ne veut pas dire religieuse!
    Ne confondez pas tout.
    Accompagner un patient en fin de vie veut dire:
    Il est encore en vie.
    C’est sa vie son histoire .
    Le respect de sa vie physique, spirituelle ( religieuse ou pas) , des personnes qui l’entourent et surtout ne pas juger ces moments me semble le B.A. BA d’un professionnel.

  88. Béatrice Lecerf Le 3 janvier 2016 - Répondre

    Je pense que quelque soi la religion il indispensable d’accompagner les personnes en fin de vie et pour moi je pense que c’est à la famille de le faire malheureusement ce n’es pas toujours le cas alors la je dis un grand merci au personnel soignant qui sont la pour exécuter cette tâche qui ne doit pas les laisser indifférent et insensible un grand bravo à vous et courage

  89. Karine Perez Le 3 janvier 2016 - Répondre

    Un grand bravo à ses personnes la qui aident et soutiennent malades et familles pendant tout ses moments très difficiles ! Quel courage de garder son sang froid et le sourire qui nous permet d avancer ☺☺

  90. Chouquette Duf Le 31 janvier 2016 - Répondre

    À lire les collègues et Non les Cpam ne savent pas. incomprise il savent pas ce que c est de voir une personne qui s éteins en nous regardant en nous remerciant en fermant les yeux avec autour une famille qui ne sais pas ce que c est . Nous seule savons mais c est une richesse croyez moi. La haut on nous le rendras car on n ira avec les anges

  91. Eric Cérémonie Le 31 janvier 2016 - Répondre

    Je suis 100% athée mais je respecte les croyances de chacun ! Je n’ai pas à exprimer mes convictions sur le sujet ! Notre rôle est d’accompagner les patients et leur entourage dans le respect de leurs croyances … Nous nous devons d’être neutre, mais attention, neutre ne veut pas dire froid ni distant…

  92. Eric Cérémonie Le 31 janvier 2016 - Répondre

    Aux modérateurs : si je peux me permettre, votre question est très mal posée :
    1- vous excluez tout autre type de croyance ( athée ou catholique pratiquant …. Et….)
    2- vous fermez les posdibilités d’expression ( réserve ou partage ?) il faut ouvrir le champ de la réflexion …
    3- la dernière question induit déjà une réponse : croyez vous qu’un IDEL va répondre par exemple : moi je suis catho et si je soigne un juif ou un musulman …et ben il se demerde, moi, c’est pas mon problème ?????

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