Les infirmières et infirmiers libéraux confrontés au quotidien à la maladie d’Alzheimer

Les infirmières et infirmiers libéraux confrontés au quotidien à la maladie d’Alzheimer

On ne cesse de parler de la maladie d’Alzheimer, et les discours en font un des grands enjeux de notre politique de santé. Mais lorsqu’il s’agit d’accompagner les patients au quotidien, les infirmières et infirmiers libéraux peuvent se sentir bien seuls parfois !

 

La maladie d’Alzheimer, l’obligation de se préparer à faire face !

Maladie dégénérative, la maladie d’Alzheimer représente une des grandes causes prioritaires de la politique de santé actuelle. Elle reste néanmoins une des formes les plus récurrentes de la démence des personnes âgées et implique, de la part des soignants d’une part et des aidants d’autre part, des efforts constants et permanents. Les infirmières et infirmiers libéraux sont alors sollicités pour accompagner les patients eux-mêmes mais aussi les familles de ces derniers.

D’après une récente étude, la maladie d’Alzheimer représenterait jusqu’à 65 % des formes de démence chez la personne âgée. Connaître la maladie mais aussi son évolution et les implications qui en découlent représente donc bien une priorité pour tous les professionnels de santé, au premier rang desquels les IDEL(s). Ce constat est d’autant plus fort, que même si certaines causes peuvent favoriser l’apparition de la maladie, cette dernière reste indissociable du vieillissement. Cette corrélation implique, que le vieillissement de la population française se traduit – et cela s’amplifiera à l’avenir – par une augmentation du nombre de patients, souffrant de cette pathologie si particulière.

Alzheimer

Un mal inéluctable ?
Judes Poirier, directeur de l’Unité de neurobiologie moléculaire à l’Institut Douglas, considère, que la maladie d’Alzheimer peut être assimilée à une forme accélérée de vieillissement. Le scientifique explique ainsi, que si nous vivions jusque 160 ans, nous serions tous atteints par cette pathologie. D’autres facteurs, parmi lesquels le mode de vie ou l’hérédité, peuvent être à l’origine d’une apparition précoce.

 

Un accompagnement permanent, difficile et éprouvant, pour accompagner les patients !

Cette augmentation du nombre de patients et de patientes, atteints par cette maladie d’Alzheimer, se traduit, fort logiquement, par l’accroissement des malades, qui resteront à domicile. Bien que déclarée d’intérêt national, l’hospitalisation de jour pour ces personnes âgées ne peut répondre à toutes les demandes. Ce sont alors les familles, qui se retrouvent en première ligne, et on sait, par expérience, que ces aidants souffrent de cette situation. Non seulement, ils doivent faire face à la dégradation de la santé de leur proche, mais ils doivent en permanence répondre aux nombreuses sollicitations et aides des malades. Leur présence serait requise en permanence, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

La souffrance de ces aidants est aujourd’hui prise en compte et reconnue par les autorités médicales. Des auxiliaires de vie peuvent, dans certains cas et sous certaines conditions, prendre le relais. Dans un cas comme dans l’autre, les professionnels de santé s’inscrivent alors dans cette même démarche. C’est à ce titre, que les infirmières et les infirmiers libéraux interviennent auprès de ces patients.

Les infirmières et les infirmiers libéraux face à la maladie d’Alzheimer

Comme tous les professionnels de santé, les IDEL(s) doivent donc bien connaître cette maladie d’Alzheimer mais aussi et surtout les évolutions possibles de celle-ci. La surveillance des différents traitement médicaux et non médicaux ne représente pas la seule mission de ces infirmières et infirmiers libéraux. Car si la maladie d’Alzheimer reste fréquente, elle peut aussi s’accompagner de multiples autres pathologies, que celles-ci soient liées ou non au vieillissement du patient.

Les prises en charge de ces patients aux multiples pathologies doivent en outre s’accompagner pour les infirmières et infirmiers libéraux, qui en ont la charge, d’une participation à l’élaboration du projet de vie. Ce dernier sera réalisé en collaboration avec l’ensemble des professionnels de santé mais aussi des familles et plus généralement des aidants. Enfin, la prise en charge d’un(e) malade, atteint d’Alzheimer, contraint également de réfléchir à l’accompagnement de l’entourage du patient. La complexification, imposée par cette maladie d’Alzheimer, est donc très présente dans le quotidien des IDEL(s) qui y sont confrontés, d’autant plus que chaque infirmière et chaque infirmier libéral est à son tour victime des mêmes maux connus par les aidants. La crainte de se prendre des coups, la peur de propos injurieux, le drame de la déchéance liée à la démence, … autant de difficultés auxquelles chaque IDEL doit faire face pour lui-même mais aussi pour l’entourage du patient. C’est cette exigence et cette complexification d’une telle prise en charge, qui peuvent expliquer la souffrance des IDEL(s) au quotidien. Et qui est alors en charge de venir en aide aux infirmières et infirmiers libéraux ? … Alors, la maladie d’Alzheimer est-elle réellement une priorité nationale ?

Infirmières et infirmiers libéraux, comment gérez-vous ces situations de plus en plus complexes ? Eprouvez-vous le besoin d’un soutien pour faire face à ces patients atteints de maladie d’Alzheimer ? Selon vous, quelle serait la mesure qui pourrait faciliter une telle prise en charge ?

 

 

 

By | 2018-04-12T15:26:16+00:00 3 mars 2016|IDEL au quotidien|87 Comments

87 Commentaires

  1. Frédéric Kairo Le 3 mars 2016 - Répondre

    C’est le moment d’emprunter de l’argent ! Cetelem est atteind par la maladie d’alzheimer.

  2. Lau Lievois Le 4 mars 2016 - Répondre

    Bonjour moi je met des affiches . Exemple fermer le robinet retirer la clé sur la porte (maintenant il y a les boîtes à clés ) …

  3. Sandrine Hz Le 4 mars 2016 - Répondre

    Heureusement que mes patients sont là pour m aider car j oubli tout le temps mes clés de voiture quand je quitte leur domicile !! ( haaaa !!! Le sujet c est quand c est EUX les alzheimers ???!!! Oups….. ) !!! Et bien quand c est eux, on met des choses en place, des repères, des horaires etc etc, et ça fonctionne bien jusqu au samedi, car le week-end les saintes familles arrivent et s appliquent à mettre à l envers toute l organisation mise en place !!! J ADORE !!

    • Wiwi Chara Le 4 mars 2016 - Répondre

      Mettez un réveil le moment vous devez partir quand il sonnera (personnalisé pour n’a pas oublier les clés)vous oublierez pas votre clés.

    • Po Pie Le 4 mars 2016 - Répondre

      Euh… Wiwi Chara à moins que vous ayez un timing militaire c’est impossible cette solution ‘réveil’ en libéral ?

    • J’adore ce dédain des familles ?

  4. Alzuri Olivia Le 4 mars 2016 - Répondre

    Julie Jeannou

  5. On a fait un thrombinoscope avec tous les intervenants … Les boîtes à clés … Les plannings d’une journée type … Quand il y a une famille présente c’est pas mal ( les égarements en tout genre peuvent être gérés par exemple ) par contre quand pas de famille ou pas présente … Aïe les glissements de taches en tout genre et la chronophagie de la prise en charge …

  6. Mano Cecile Le 4 mars 2016 - Répondre

    J’ai choisi la voie de me former via le DIU répit organisé par l’université de Lyon

  7. Florence Mingaud Le 4 mars 2016 - Répondre

    Merci ….
    Toi au moins tu es reconnaissant et ça fait du bien . Bisou

  8. Lucie Linder Le 4 mars 2016 - Répondre

    Difficilement compatible comme prise en charge a domicile au vu de l évolution rapide des symptomes et du peu de temps que nous avons a leur consacrer dans une tournée d’idel. Il faut mettre une pec avec différents acteurs…auxilliaire de vie, kiné…pour préserver au maximum les aidants qui bien entendu sont souvent au bout du rouleau…inversion rythme jour/nuit, déambulation, énurésie et j’en passe…a domicile la famille sont les premiers acteurs concernés bien souvent dépités et dans l incompréhension ce qui complique également la prise en charge et donc par conséquent notre travail !

    • Cécile Cazenave Le 4 mars 2016 - Répondre

      Exact! Toutes ces petites choses durent un temps ?
      La maladie évolue vite et le maintien à domicile vite impossible ?
      Il manque cruellement de structures adaptées à cette maladie ?

    • Catherine Arnal Le 4 mars 2016 - Répondre

      Oui et également les patients arrivent en unité à un stade déjà avancé de la maladie et le travail est plus difficile. Il faudrait une prise en charge bien plus tôt mais difficilement de convaincre les familles qui culpabilisent de placer leurs proches.ce qui est compréhensible mais dommageable pour eux. Il faut également voir le côté financier non négligeable.. bref c’est compliqué ! ☺

  9. Patrick Melhano Le 4 mars 2016 - Répondre

    Ah ca c est dur en effet
    Suis aide soignant et ai travaille a domicile et c est vrai que c est po facile

    • Catherine Arnal Le 4 mars 2016 - Répondre

      Oui bien plus difficile qu’en institut..

    • Patrick Melhano Le 4 mars 2016 - Répondre

      absolument surtout avec les aidants !

    • Sylvie Baiml Le 4 mars 2016 - Répondre

      Le manque de temps cause bcp de tord..

    • Catherine Arnal Le 4 mars 2016 - Répondre

      Oui pour les aidants cette maladie est un tsunami ! Que de détresse…

    • Anaïck LE Guen Le 4 mars 2016 - Répondre

      Oui toute la vie des aidants tournent autour de cette maladie qui leur bouffe leur quotidien, certains sont même obligés d’arrêter de travailler pour s »occuper des leurs et donc perdent de l’argent et la retraite est incomplète. RIEN N’EST FAIT POUR LES MALADES ET LES AIDANTS; Pour les malades les institutions sont très chères et rognent sans arrêt sur le matériel et le personnel. C’est une honte de voir comment tout les mininstres de la santé qui se succèdent depuis des décénies n’ont pas anticipé le vieillissement de la population si bien que les personnes âgées et dépendantes physiquement et psychiquement sont très mal pris en charge. Nous les U.S.L.D. où nous avons les malades les plus durs physiquement et psychiquement, On se fait taper par ses malades, insulter pas les plus violents quand ce ne sont pas coups de pieds et de poings, j’aime mieux vous dire que les médecins ne font rien sauf si eux se font taper. La violence fait souvent partie de cette maladie et détrompez-vous les malades ne sont pas tassés, on leur donne 3 gouttes de tercian ou loxapac en pleine crise ou 5 mg de séresta, alors autant leur donner de la limonade ou un smarties. Les protocoles sont très mal appliqués, de toute façon les médecins s’en fichent ce sont pas eux qui prennent les coups.

  10. Suis ide et je vous jure même à l hôpital c pas facile faire un dessin sur la porte de sa chambre pour qu il n aie pas de chambre en chambre réveillant les autres

  11. Anita Ferrero Le 4 mars 2016 - Répondre

    Je suis désolée de vous dire à vous infirmières et infirmiers libéraux que mon père est décédé en 2015 en octobre plus exactement et qu’à aucuns moments nous n’avons fais appels à vos services car je ne vois pas du tt se que vous pouvez faire pour des patients atteints par cette maladie il y à des neurologues des médecins traitants des structures de jours et en derniers lieux le placement en maison de retraite ou là évidement ils vous accueils les bras grands ouvert mais les belles paroles tombés vite aux oubliettes enfin bref moi perso une Infirmiere libérale n’a pas à gérer ce genre de personnes de plus il n’y a pas de soins sauf la toilettes quand la personne est maintenue à domicile se que je trouve infernal la et difficile pour la personne de la famille qui est obligée de l’aider c inadmissible et pour avoir le droit à une aide mais il ne faut quasi rien avoir comme revenus sinon tt les portes se ferment savent vous alors quand vous êtes usé à bout vous placez votre proche à contre coeur mais part obligations pour soulager votre autre mère ou père croyez moi je l’aie vécue il faut Etre solide car il fait s’occuper des deux en MM temps celui qui s’en veut à mort d’avoir accepter le placement et de voir la personne malade qui dépérit de jour en jours Croyez moi vivre le et on en reparle et je me répète mais ce n’es pas aux infirmières et infirmiers libéraux de gérer ces malades désolée

    • Oui mais ceux qui n ont pas un revenu convenable sont obliges de les garder chez eux et c est la que l idel intervient pour les soins d hygiene la prise de traitement les bilans sanguins les allers retours a la pharmacie au labo vous croyez que c est facile pour celui des deux qui reste et pour nous idel nous somme le lien entre le patient la famille et tous les acteurs para et medicaux qui gravitent autour on est pas paye a notre juste valeur mais on le fait et on s investit totalement c est epuisant parole d idel

    • Nadine Malhomme Le 4 mars 2016 - Répondre

      Et surtout cette pathologie s insinue doucement dans le quotidien , elle n arrive pas violemment du jour au lendemain . Nous avons des patients pendant des années et nous sommes donc là au début de la maladie et nous accompagnons les patients et leur famille dans leur quotidien ( comme l explique ma collègue plus haut)jusqu’à ce que le maintien à domicile ne soit plus possible et met en danger le patient ou son entourage. C est normal que vous ne compreniez pas notre rôle dans ces soins car peu de personnes savent vraiment le rôle d une infirmière , on nous voit faire des piqûres, des pansements mais notre rôle social , relationnel est ignoré ainsi que notre formation dans les pathologies psychiatriques et à ce sujet la maladie d ‘Alzeimer n est pas la seule que nous rencontrons chez nos patients.

    • Maria Perrier Le 4 mars 2016 - Répondre

      C maladie personne peux tt même pas les médecin ni l Infiermiere ni la famille c difficile c une malade difficile et dure

    • Sarah Aibout Tir Le 5 mars 2016 - Répondre

      Mon Dieu ce qui ne faut pas lire….

  12. Anma Barbotin Le 4 mars 2016 - Répondre

    Tres drole aussi quant tu arrives l’apres midi et que ta patiente t’engeule car selon elle c’est la nuit …on ne s’ennuie pas avec ces patients ils pleins de surprise…pat contre quand ils s’enervent cela peut devenir ds certains cas tres tres compliques! Et de hop une claque…bref pas simple du tout et en general c’est en attendant un placement !

  13. Martine Ancion Le 4 mars 2016 - Répondre

    Une maladie impitoyable qui touche tout l’entourage ! Maman en a souffert pendant plus de 15 ans avant de décéder en Nov dernier à l’âge de 80 ans. Il y a eu beaucoup de moments difficiles mais aussi la découverte de l’amour inconditionnel de papa pour son épouse. De cultivateur, rustre et sans avoir jamais touché une casserole, il est devenu un mari attentif qui a repris les tâches domestiques de maman. Il s’est mis à faire des soupes exceptionnelles ! Il nous disait qu’il s’était marié pour le pire et le meilleur. Il l’aimait au point de lui avoir promis de ne jamais la placer. Papa est décédé le 02 Nov, maman l’a suivi le 09 Nov ! Ils ne pouvaient vivre l’un sans l’autre… Dans sa maladie, maman a ressenti l’absence des mains rugueuses de papa, sa voix, sa manière de lui donner à manger. Je rends hommage à tous les services de soins à domicile qui ont permis à papa et maman de vivre à domicile (presque) jusqu’au bout ! De mon expérience, je retire la leçon de communiquer entre personnel soignant et famille, de se rencontrer, de se concerter…

    • Histoire très émouvante que j’ai pu voir plusieurs fois dans ma vie professionnelle auxiliaire de vie sociale
      mais qui me touche toujours autant
      Bon courage

    • Martine Ancion Le 4 mars 2016 - Répondre

      Je suis « soulagée » de savoir papa et maman réunis dans la mort !

    • Patricia Gardie Le 4 mars 2016 - Répondre

      Votre histoire est émouvante

    • Anaïck LE Guen Le 4 mars 2016 - Répondre

      Oui très émouvante histoire Martine Ancion et d’avoir fait une fille comme vous.

    • Gillette Marie Le 5 mars 2016 - Répondre

      Malgré le désespoir de voir ses parents partir ainsi ! Vous avez vécue une immense histoire d amour avec eux !!! Respectueusement !!!

    • Marie Laporte Le 5 mars 2016 - Répondre

      Quelle belle preuve d’amour. Chapeau bas.

  14. Akouelle Log Le 4 mars 2016 - Répondre

    Beaucoup de progrès reste à faire…ide en gériatrie depuis 15 ans, cette prise en charge est très complexe, patient et entourage à prendre dans sa globalité… Le temps ! Aussi précieux qu’il soit ! Est l’ingrédient essentiel pour cette prise en charge…Aller au rythme du patient…difficile à appliquer au quotidien au vu des multiples tâches qu’ on nous attribue ide mais aussi AS. Bref, actuellement en attente de placement pour ma mère, accompagner mon père, et voir sa maman dépérir à petits feu en sachant inévitablement les échéances c’est difficile… Sans parler des enfants qu’ ils faut aussi accompagner…maladie qui a un impacte énorme sur la cellule familiale…

  15. Nadine Mestric Le 4 mars 2016 - Répondre

    IL nous faut des formations alzheimer a plus grande échelle qu’à présent cela nous aiderai a réagir a bon escient

  16. Karine Paillet Le 4 mars 2016 - Répondre

    C’est vrai que c’est une prise en charge très chronophage. Mais le plus dur , dans nos campagnes, c’est l’absence de soutien aux aidants et labsence d’accueil de jour pour les malades. En ville c’est plus pratique. Alors en milieu rural il y a des familles qui s’épuisent, qui culpabilisent. Parfois il y a des séjours de rupture. Mais en court ou moyen séjour non spécifique alhzeimer (je précise bien) , ce type de patient est souvent tassé chimiquement voire attaché pour ne pas déambuler. Alors forcément les familles évitent ça.

  17. Nathalie Drui Le 4 mars 2016 - Répondre

    Je suis Infirmiere libérale aussi, mais j ai déléguée les soins de ma maman a une autre équipe, je souhaite rester sa fille et non son Infirmiere….. Très compliqué à gérer, avec un papa présent mais qui a du mal à accepter et qui se braque…. Étant fille unique je suis souvent dans le désespoir…. Quand nous soignons les autres ce n est vraiment pas pareil….. Quand ce sont les siens nous sommes souvent totalement perdus….. Surtout quand il faut gérer en plus le couple qui ne se comprend plus….
    Dur….. Très très dur….

    • Et tu as bien fait . J’ai fait la même chose pour ma mère qui avait une autre patho mais comme toi, je voulais rester sa fille jusqu’au bout . Je te souhaite beaucoup de courage

    • Nathalie Drui Le 4 mars 2016 - Répondre

      Nathalie Allouche Maljean merci ca me réconforte un peu…. Je me sens si seule face à ca….

    • Bon courage je suis auxiliaire de vie sociale je vous comprends Nathalie

    • Catherine Dupas Le 4 mars 2016 - Répondre

      Merci d’avoir mis des mots sur ce que l’on peut vivre au quotidien… Suis dans le même cas… Bon courage à vous.

    • Nathalie Drui Le 4 mars 2016 - Répondre

      Merci bon courage à vous aussi

    • Yvette Hernandez Le 4 mars 2016 - Répondre

      Bon courage ☺

    • Bonjour moi je suis pas infirmiere mais je côtoie tous les jours les personnes âgées et plus avec la maladie de alzemer un jour une dame que je voyais le patin me dit je sais que je perds la mémoire mais comme j’ai dit à mon fils je n oublierait jamais l amour que j’ai pour les autres voyer c’est une phrase qui m’a touché et je vous dit pas en tant qu infirmiere mais comme fille votre maman vous aime malgré ces absences bon courage et bonne journée à vous

    • Nathalie Drui Le 5 mars 2016 - Répondre

      ?

    • Lyne Talec Le 5 mars 2016 - Répondre

      Exactement dans la même situation que vous, je suis titulaire dans un service fixe et ma mère et à côté de mon service ce qui me permet d’être présente mais en même tps détaché ayant une total confiance en mes collégues, un papa qui est présent financièrement mais qui n’accepte pas la maladie de la femme de sa vie et qui du coup ne peu plus voir visuellement cette dégradation au quotidien plus gérer notre quotidien de femme et de maman y’a de quoi se tirer les cheveux à 33 ans
      Ma mère en a 59 aujourd’hui et déclaré alzheimer a 42 ans
      Courage à tous et à ttes qui êtes dans la même situation

    • Nathalie Drui Le 5 mars 2016 - Répondre

      Lyne Talec oh la la courage à vous aussi…. Votre maman est jeune. La mienne a 79 ans et mon papa 81….

    • Gwennll Monn Le 22 mai 2016 - Répondre

      « Quand nous soignons les autres, ce n’est vraiment pas pareil…quand ce sont les siens, nous sommes souvent perdus…Surtout quand il faut gérer en plus le couple… » Tout à fait d’accord avec toi…je vis cette situation avec mes 2 parents…c’est horrible, ingérable…et malgré cela je dois assumer…TOUT. DUR, TRÈS DUR…

    • Nathalie Drui Le 22 mai 2016 - Répondre

      Courage Gwennll Monn ❤️

  18. Myriam Beaufils Le 4 mars 2016 - Répondre

    Les familles d’accueil agrée par le conseil général à temps plein ou de journée existent et sont un pallier entre le domicile et la structure ! Les accueillis vivent au sein d’une famille ayant ou non des enfants, des animaux … La famille des accueillis peuvent leur rendre visite ou les prendre le we par ex. Les ide, kiné, médecin les suivent. Ce moyen permet aux familles de déculpabiliser en les mettant en maison de retraite le plus tard possible et parfois jamais préférant les familles d’accueil ! Bien à vous

  19. Aurelia Person Le 4 mars 2016 - Répondre

    Je pense que le plus difficile c’est pour la famille notre rôle est de les soutenir, les écouter pour le patient assurer les soins de confort
    Je pense finalement quand on prend un patient atteint de cette maladie on prends en charge son environnement et la plus grande partie de notre boulot se fait pour l’entourage

  20. Sylvie Levieils Le 4 mars 2016 - Répondre

    moi je travaille pour l admr pour nous aussi c est tres dur nous avont le soutien des infirmiers cela nous aide

  21. Peut etre mieux former les IDE à cette maladie mais les autres professionnels je pense surtout au AVS par exemple qui passent bcp plus de temps avec des patients atteints nécessiteraient plus de formation. Je parle par expérience étant moi-même AVS je passe 8h dans la même journée avec une patiente atteinte de la maladie et il faut arriver à passer la journée. Je pense pas qu’il y est plus de besoin pour les IDE libéraux d’être formés que pour les autres professionnels sanitaires et sociaux.

  22. La formation  » validation de naomie felll est très intéressante

    • Nekita Lucas Le 4 mars 2016 - Répondre

      Je ne trouve pas cette formation sur internet . Auriez vous un lien svp ?

  23. Nathalie Rubo Le 4 mars 2016 - Répondre

    Et on parle pas des aides soignants ???????

  24. ET les ash conte pour des prune alors ! Mdr ! le milieu médical idem pour tout le monde ide – as – ash – lol

    • Ganael Comte Le 5 mars 2016 - Répondre

      Oui et que ce soit en libéral ou en ehpad ou tout autre établissement.. . que ce soit ash / amp/ agent de soins/as ou ide.

  25. Quand ce ne sont pas les aidants qui doivent gérer l’IDE !

  26. Manon Julliard Le 4 mars 2016 - Répondre

    Fanny RIc Ton image du me 😉

  27. Béatrice Lecerf Le 4 mars 2016 - Répondre

    Difficile de prendre position moi j’ai connu cette situation avec mon papa qui n’a jamais été violent envers moi même mon opinion c’est que le jour où il a été en maison de retraite son état c’est dégradé rapidement 3 mois après il mourait malgré mes visites ou des fois il me prenait pour ma soeur mais à chaque fois son désir était de rentrer chez lui mais n’étant pas la seule à décider

  28. je suis assistante de vie à domicile et garde de nuit auprès de personnes alzheimers afin de permettre leur souhait de rester à leur domicile.

  29. Sylviane Corvec Le 4 mars 2016 - Répondre

    et les as qu’ils les prennent en charge sans statuts vous en en peser quoi

  30. Anaïck LE Guen Le 4 mars 2016 - Répondre

  31. Cyndi Soler Le 4 mars 2016 - Répondre

    Étant auxiliaire de vie il es vrai c pas simple tout le temps mais ils ont tant d amour à apporté. …

  32. Frank Tonk Le 5 mars 2016 - Répondre

    Et grace au mercure dentaire et vaccinal, il y en aura toujours plus… Merci marisol ! N’OUBLIEZ PAS DE PAYER VOS IMPÔTS ET SURTOUT D’ALLER VOTER !

  33. Les clients atteints d’Alzheimer ont malheureusement pour vous une famille, comme cela est regrettable !
    Mon meilleur ami VIT h24 avec sa Maman atteint d’Alzheimer et heureusement pour elle sinon elle serait dcd depuis longtemps. Ce n’est pas avec une visite de 10-15 minutes deux fois par jour qu’elle pourrait s’en sortir tte seule. Alors oui VOS CLIENTS ont une Sainte famille et heureusement.

  34. Justine Chaux Le 5 mars 2016 - Répondre

    Mon thème de mémoire porte sur les aidants autour de la prise en charge Alzheimer. Si vous avez des textes a me recommander je suis prenante!

  35. Ju DePeche Le 5 mars 2016 - Répondre

    Les orthophonistes aussi !!
    Bon courage à tous.

  36. Sa dépend j’aime ou j’aime pas tout dépend de la situation

  37. Ondine Martello Le 5 mars 2016 - Répondre

    Je me suis retrouvée en arrêt de travail (accident) suite à un coup de genou bien lancé dans mes côtes il y a trois semaines. Patient Alzheimer très violent. Premier arrêt de travail en huit ans !! Très difficile de les gérer à domicile.. Et difficile de ne plus y aller car la famille a besoin d’aide et de soutien… Beaucoup d’émotions à gérer tout ça !!

  38. Cottrel Clem Le 5 mars 2016 - Répondre

    Servane Cloirec ca serait un e bonne chose à étudier pour ton mémoire ma zezette ☺ je dis ca je ne dis rien lol …

  39. Pierre Thomas Le 5 mars 2016 - Répondre

    Bonjour, il existe des unités qui s’appellent Uccle et qui sont specialisees dès la prise en charge globale des patients dit en cris…une approche globale et pluridisciplinaire. Ce séjour d’une durée de 28 jours, renouvelable, permet de stabiliser le patients, sans pour autant les médicales à outrance, de plus les familles sont associées au projet de soins et pris en charge.voila ,c’est juste une info et un projet ou j’y travaille en tant q’ide et franchement c’est passionnant

  40. Je suis auxiliaire de vie sociale et c’est vrai ce n est pas facile et nous on reste beaucoup plus longtemps en intervention chez les personnes on a très peu de formations concernant la maladie on a pas la reconnaissance ni le salaire ….. Mais j adore mon. Metier

  41. Adel Kipleurepa Le 5 mars 2016 - Répondre

    Qui a des cours sur la maladie dalzheimer svp merci .balo571@hotmail.com

  42. C’est sur, heureusement que l’on trouve une bonne équipe, et je délègue à moi aussi, ceux qui se sont occupés de mon père….

  43. Rachel Jungbluth Le 5 mars 2016 - Répondre

    Coucou. Perso, mon projet est de m’installer en libéral et développer les démarches de soins pour prendre en charge les personnes âgées dépendantes alzheimer ou apparentés, en mettant en place des activités de maintien et restauration de l’autonomie, activités basées sur les principes de la méthode Montessori adaptée
    J’ai 43 ans cette année, 20 ans de DE (infirmiere) et c’est un projet qui me tient à coeur
    J’en suis à chercher un local, j’ai un peu de mal à trouver mais je cherche je cherche

    • Rachel Jungbluth Le 5 mars 2016 - Répondre

      Et pour les familles justement, la méthode Montessori s’attache à proposer aux familles un soutien, des visites différentes

  44. Manuela Bayart Le 5 mars 2016 - Répondre

    Il faut, je pense, avoir beaucoup de patience, se mettre à la place de l’autre et surtout avoir une bonne communication et de bonnes relations avec la famille ; c’est mon job

  45. Na Thalie Le 5 mars 2016 - Répondre

    Faire preuve d ‘adaptation, de patience, de douceur, de temps, d’imagination, faire preuve de valeurs humaines, se faire aider et travailler en collaboration avec des aides à domicile qui travaillent dans le même sens que vous. Mettre en place des pictogrammes pour les repères de la journée…Mais tout cela ne suffira peut-être pas. Mais dans les valeurs que nous avons dans nos métiers, nous savons tout cela. Tout cela parait si facile à dire!!!… Non!!! croyez moi, tout cela relève parfois du surhumain. Cette maladie, c’est comme la folie…Cette maladie est une souffrance extrême pour tout ce qui la vive envers lesquels les aidants familiaux et soignants doivent faire face. Une aide soignante.

  46. Lmr Jm Le 28 mars 2016 - Répondre

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