Déserts médicaux : si on laissait faire les infirmiers libéraux ?

Déserts médicaux : si on laissait faire les infirmiers libéraux ?

Des infirmières libérales avec plus de compétences pour lutter contre les déserts médicaux ?

Et si les infirmières libérales comme les autres professions paramédicales étaient la solution d’avenir pour lutter contre ces déserts médicaux ? C’est une des voies abordées par les sénateurs qui se sont réunis sur le sujet, alors qu’en est-il vraiment.

Les infirmières et infirmiers libéraux, des professionnels recherchés par toutes les régions de France

Nous avons déjà évoqué les contraintes, pouvant, exister ici et là, sur l’installation des infirmières et infirmiers libéraux sur le territoire. Les régions sous dotées ou au contraire sur dotées expliquent ces disparités vis-à-vis de la liberté d’installation des professionnels infirmiers. A ce constat doit aussi s’ajouter celui plus général (et peut-être plus dangereux encore) des déserts médicaux, qui progressent. Il faut entendre par là non pas la sous dotation d’un territoire en infirmières ou infirmiers libéraux mais le manque généralisé de professions médicales et paramédicales sur un territoire donné. La question a été timidement évoqué par certains candidats à l’élection présidentielle, mais ce sont principalement les sénateurs qui ont alerté l’ensemble de la classe politique et des décideurs sur le sujet. C’est autour de cette problématique des déserts médicaux, que se sont réunis les sénateurs le 22 février dernier.

Cela a été l’occasion de lister l’ensemble des initiatives, déjà testées ou mises en place pour certaines et de dresser les voies à étudier et les axes à prioriser.

 

Des professionnels paramédicaux pour garantir l’accès aux soins

Les créations de maisons pluridisciplinaires ont été encouragées par les sénateurs, qui voient dans cette concentration de professionnels une solution pour répondre aux demandes des patients, tout en proposant des conditions d’exercice plus attirantes pour les infirmières libérales et tous les professionnels de santé concernés. Cependant, comme l’ont très justement souligné les sénateurs, ces maisons de santé ne représentent une solution que lorsque les structures existent déjà. Dans une région déjà délaissée par les professionnels, la création d’une telle structure serait difficile voire impossible. Cette voie de la concentration des professionnels de santé dans un lieu unique serait donc la réponse à des régions, dans laquelle l’offre de soins est tendue, mais ne pourrait pas satisfaire aux autres problématiques des déserts médicaux.

Les incitations financières ont également montré leurs limites. Attirer des infirmières libérales ou des professionnels de santé dans un lieu donné doit également permettre à ces professionnels d’exercer leur activité dans des conditions normales, sans avoir recours à des aides ou subventions. Les élus de la nation ont pourtant tenu à insister sur l’importance de ces questions, qui plongent une bonne partie des habitants de ces territoires dans le désarroi et la colère. La liberté face à l’accès aux soins n’est alors plus qu’une belle idée.

Des infirmières libérales pour pallier au manque de médecins

 

De toutes les pistes évoquées, l’une semble avoir réuni le plus d’opinions favorables de la part des sénateurs. L’idée n’est pas nouvelle puisqu’elle consisterait à transférer les compétences des médecins vers les infirmières, puis des infirmières libérales vers les aides-soignantes. C’est donc bien toute la chaine de soins au niveau local, qui serait revue. La délivrance de certificat de sport serait ainsi possible avec une consultation infirmières, de même que les infirmières libérales disposerait alors d’un champs de compétences élargi en ce qui concerne la vaccination, par exemple. L’infirmière libérale pourrait également être le relais local pour accompagner les patients vers des consultations médicales virtuelles, …. Bien des exemples ont été cités, même si l’encadrement et l’organisation posent encore de nombreuses questions. De leur côté, les aides-soignantes pourraient se voir autoriser à prendre en charge les injections sous-cutanées.

La voie de « cascade de délégation » devrait, selon les sénateurs, être étudiée rapidement par les nouveaux responsables de la santé dans les semaines à venir, car le problème ne fera que s’accentuer avec le temps. Les sénateurs ont également souligné, que ces mesures devraient au préalable être longuement expliquées afin d’éviter le durcissement des réflexes corporatistes, d’abord ceux des médecins généralistes puis ceux des infirmières libérales.

Cette réunion des sénateurs aura néanmoins permis (et c’était sans aucun doute un des objectifs de la rencontre) de mettre le sujet des déserts médicaux et de l’installation des infirmières libérales et autres professions paramédicales au centre du débat. Il sera donc intéressant de suivre sous quelle forme ces idées seront reprises ou abandonnées par tel ou tel candidat.

 

Et vous, comment pensez-vous pouvoir lutter contre ces déserts médicaux, qu’aucune politique de santé n’arrive à enrayer ? Le transfert de compétences vous apparait-il comme la voie à privilégier ?

By | 2018-04-12T15:18:01+00:00 8 avril 2017|IDEL au quotidien|98 Comments

98 Commentaires

  1. Dominique Louis Le 8 avril 2017 - Répondre

    Peut-être que la on comprendra enfin a quoi serve les INFIRMIEREs libérales!!!

  2. Et pourquoi pas , avec quelques années d’expérience , nous avons acquis des connaissances et des reflex ….

  3. Jorade Naffetas Le 8 avril 2017 - Répondre

    Et le salaire sera le même ? Car il faut aussi y rajouter le métier de livreur, électricien , éboueur, plombier….assistante sociale…. car si on ne faisait que notre travail d’ infirmier beaucoups seraient en maison de retraite

  4. Le diagnostic infirmier, soit, mais le Medical faut pas pousser mémé dans les orties !!

  5. Annie Lopeteguy Le 8 avril 2017 - Répondre

    Déjà si tous nos actes étaient enfin décemment reconnus et cotés a leur juste valeur avant de jouer aux apprentis médecins!!! Nous nous sommes insurgés contre les vaccins donnés aux pharmaciens et contre les glycemies aux aides soignants…donc quelque part je trouve pas ca tres logique…

  6. Lolo Schreider Le 8 avril 2017 - Répondre

    Et les IADE vont gérer les anesthesies et les IBODE vont opérer! Youpi!!!

  7. Ilana Zerbib Le 8 avril 2017 - Répondre

    Je suis contre cette réforme ! Quand je vois le comportement et le professionnalisme de certaines IDE face à une simple prescription médicale je me demande bien comment elles pourront remplacer un médecin ! Il ne faut pas se leurrer certaines IDE ont certes des compétences développées mais n’oublions pas que nous n’avons pas fais médecine et que les deux métiers sont différents.
    Qu’on reconnaisse notre métier à sa juste valeur, on parlera ensuite du comblement des déserts médicaux.

    • Yann Abrial Le 8 avril 2017 - Répondre

      Rien à rajouter!

    • Ilana Zerbib Le 8 avril 2017 - Répondre

      Yann Abrial c’est normal toi tu iras t’implanter dans des déserts médicaux ah ah

    • Nicolas Roncevic Le 8 avril 2017 - Répondre

      Ilana Zerbib t’as tout compris toi, comme si le but était de remplacer les médecins !! Le but de lutter contre les déserts médicaux, c’est juste de pallier le manque de médecin et donc de nous prendre encore pour des cons !! Des incompétents t’en trouveras toujours partout, IDE ou pas. On est surtout pas là pour combler les manques et anticipations de nos supers ministres de la santé qui se suivent et se ressemblent depuis trop longtemps !!

    • Non non 3 fois non je ne suis pas d’accord. …

    • Ilana Zerbib Le 9 avril 2017 - Répondre

      J’ai bien compris la réforme ! Mais comment peux tu prétendre qu’une simple IDE puisse combler un désert médical ? Les gens concernés ont besoin de médecins et ensuite oui des IDE mais il ne faut pas se faire roi à la place du roi. De plus les désert médicaux ne datent pas d’hier. Repenser un service de santé oui! Former davantage les IDE oui! Mais rien ne remplacera un médecin pour tout diagnostic medical.

    • Berangere Martrou Le 13 avril 2017 - Répondre

      Former davantage d IDE certes mais les former correctement car c est certes un autre problème mais la reforme des etudes a ete a mon sens vraiment responsable du manque de compétences de nos jeunes collègues et je sais de quoi je parle ayant fait la formation tutorat . je fait allusion Ilana Zerbib a votre référence au professionnalisme notamment

    • Nicolas Roncevic Le 17 avril 2017 - Répondre

      Berangere Martrou ouaih enfin ça on l’a entendu 1000 fois déjà et c’était aussi la même chose lors du changement en 1992 !! Chaque étudiant est différent et le travail qui engage aussi !! Des bons et des mauvais, t’en as aussi bien chez des jeunes que des anciens.

    • Nicolas Roncevic Le 17 avril 2017 - Répondre

      Ilana Zerbib va expliquer à un médecin qui a des enfants, une femme qui bosse d’aller s’installer dans le trou du cul de la France, sans école, boulot, services … !! Combien de jeunes médecins s’installent en tant que généraliste ? De moins en moins parce qu’ils ne veulent plus bosser 60h/semaine !!

    • Nicolas Roncevic Le 19 avril 2017 - Répondre

      C’est sûr que dès fois quand la PM est écrite à la main, t’as juste envie de la déchirer vu que même la pharmacienne te demande ce qu’il y a écrit dessus car elle non plus n’a pas fais Chinois en 2ème langue !!

    • Christop Roma Le 19 avril 2017 - Répondre

      Berangere Martrou tiens tiens, je l’attendais celle-ci ! La nouvelle réforme n’est pas mauvaise, c’est juste qu’elle induit une dynamique ou tu es acteur de ta formation, pas un pion qui exécute sa mise en situation :/ Après c’est sur, y’a des personnes qui passent aux travers des réformes ou qui sont en difficultés, aidons les avant d’enfoncer le clou 🙁

  8. Helene Huard Le 8 avril 2017 - Répondre

    Politique de l’autruche … en voilà une bonne idée

  9. Helene Huard Le 8 avril 2017 - Répondre

    Venez sur le terrain ne serait-ce qu’une semaine pour vous confronter au réel travail de l’infirmière libérale. Merci

  10. Nelly Reygade Le 8 avril 2017 - Répondre

    Comment ça + de compétences aux libéraux ??
    On ne nous fait deja pas confiance
    L had nous prends nos patients avec accord de l’état pour des soins que l’on peut faire avec autant de compétences que les infirmiers de l had et avec des patients que l’on Suit depuis bien longtemps et qui n’ont aucun choix de leurs soignants dans ces cas là !!
    On la pas le droit de prescrire d’antiseptiques !
    On nous a enlevé les prescriptions de perfs, notre nomenclature ne respecte en aucun cas notre travail…. et la liste est longue
    Et Maintenant on va Pallier aux manque des médecins ???
    Mais Ou va t on ???!!!!!
    Si deja le travail de chacun était respecté ….

    • Giovannini Antoine Le 12 avril 2017 - Répondre

      Ben moi, je suis cancéreux, diagnostiqué depuis deux ans, adénocarcinome… J’ai eu droit à un traitement d’attaque standard pour quelqu’un de 36 ans, chimios/rayons, puis ai fait le cobaye pour le protocole expérimental PACIFIC. Donc, là, c’était à l’hosto, etc, mais pas tout le temps… Et comme j’ai des… effets secondaires assez hard, dont 4 thromboses & une embolie pulmonaire non-résorbée, je suis sous traitement anti-agrégants, étant résistant aux anticoagulants, bref, c’est pas la question… J’ai toujours employé, sur mon 100%, des infirmières libérales. Comme mon cas est une urgence en elle-même, j’ai coordonné toute ma nouvelle équipe soignante (j’ai déménagé de région..), et mes infirmières font partie intégrante de l’équipe. Je choisis qui travaille avec moi, et j’ai toujours pensé que le vrai rôle de mes infirmières, pour mon cas j’entends, était en plus de me faire une piqûre que je pourrais me faire moi-même, d’être présente chaque jour, pour avoir une vision de mon évolution générale, et surtout de tirer la sonnette d’alarme en cas de problème visible. Pour moi, les infirmières sont essentielles au bon fonctionnement de l’équipe, qui comprend certes toubibs, spécialistes, etc, mais que c’est sur elles que repose le vrai contrôle sensible. On ne peut pas voir son médecin au moment opportun, et leur pratique professionnelle les amènes à voir tout de suite un symptôme nouveau qui aurait pu échapper à la vigilance que j’exerce sur mon corps, et sont pour moi des travailleuses essentielles. Il y a l’écoute mutuelle, aussi… Très important, ça… (Pas besoin de prescription: d’autres sont là pour ça, et on aura toujours besoin de vous pour réaliser la prescription.) Mais à elles de veiller sur le garçon… De plus, je suis un patient plutôt sympa & respectueux, qui a déjà vu de près plein de trucs vraiment déguelasses, des fins de vie atroces en pneumo, qui l’ont marqués pour la vie, et voilà. (pour la prescription de perfs, je suis un habitué, et en arrivant aux urgences, j’exige un cathéter avec bouchon, et pas l’hydratation dont personne n’a besoin, dont l’usage est révélateur d’une pathologie quelconque, etc… Mais les milieu hospitalier, c’est tout différent, hein..) En tout cas, je suis avec vous comme vous êtes avec moi, et je suis bien navré de la vie dure qu’on vous impose…. Vous avez mon soutient, même si c’est pas grand’chose, une injection par jour, & toute ma sympathie… 🙂

    • Nelly Reygade Le 13 avril 2017 - Répondre

      Merci pour votre soutien!
      Faire partie d’une équipe où chacun à sa place pour accompagner chaque patient dans son projet de soins, son projet de vie, Comme vous c est Ca notre métier !
      Etre la quand vous avez besoin, quand le moral baisse, quand la sante est dans une phase moins bonne … trouver les mots, les gestes, pour améliorer votre qualité de vie, votre envie de continuer à vous battre….
      Il est sur qu’une injection ce n’est pas seulement Ca notre métier et merci de le dire !
      Si c est cet acte qui nous amène auprès d’un patient ce n’est que le début de notre rencontre qui va être un long chemin de partage….

    • Giovannini Antoine Le 14 avril 2017 - Répondre

      Oui. D’ailleurs, comme survivant de la première heure, mon équipe d’infirmières me dit en apprendre beaucoup sur le facteur psychologique de la pathologie à gérer… Les toubibs me donnaient 3 mois à vivre il y a deux ans, et voilà, je suis toujours là, j’ai passé les fatidiques 18 premiers mois sans récidive, mais voilà, j’ai toujours été persuadé que j’y laisserai la peau, et cet état d’esprit n’a pas changé: entre 11% et 13% de survivants sur 5 ans… Mais bon, même si elles semblaient hésitantes à en parler au début, je les ais mises direct à l’aise, et on parle de ma maladie comme de n’importe-quelle banalité… Et elles m’ont dit que ça les aidait beaucoup pour communiquer avec d’autres patients qui eux, sont en train de dévisser, comme dans les 3/4 des cas… A elles aussi, ça leur fait du bien, de savoir qu’elle remplissent auprès de moi une tache utile, avec quelqu’un qui se bat, et qui survit… En tout cas, je suis scandalisé de la manière dont tournent les événements dans l’ensemble du corpus médical… Comme à tout plein d’autres niveaux, ça devient catastrophique. Moi, je suis au placard, rangé, je ne travaillerai jamais plus, même si j’adorai mon métier… Mais bon, voilà… En tout cas, courage, et vous aussi, battez-vous! 🙂

    • Nicolas Roncevic Le 19 avril 2017 - Répondre

      L’Had va se faire foutre surtout, ce sont mes patients qui choisissent avec qui ils veulent être pris en charge et en général ils préfèrent tous voir des personnes connues. L’had ne fait que ce que l’on ne peut pas faire !! Faut pas nous prendre pour des lapins de trois semaines non plus. Déjà vu le temps qu’ils mettent à te régler. Pour avoir eu une cadre au téléphone y a pas longtemps, elle me disait « l’had c’est toujours le bordel avec eux » et pour avoir des amis qui y ont travaillé je te dis pas la merde, que du turn-over, une IDE de nuit pour 80 patients …Bref !!

    • Nelly Reygade Le 19 avril 2017 - Répondre

      Figure toi qu’on n’a pas eu le choix et notre patient non plus !!
      Il a eu la pose d’un vac !
      Et prise en charge had obligatoire !
      Le choix pour notre patient cetait Soit had Soit oas de vac au domicile !
      L’état a mis l’exclusivité aux had pour les vac !
      J’attends la fin de la prise en charge pour faire un courrier à l Ars !!!
      Ils ont pris en charge les perfs en même temps que L’on faisait depuis pratiquement un an !
      Jai parlementé ++++pour garder une perf au lieu de trois par jour pour garder du lien avec notre patient
      Je suis écœurée. !!!!!!

  11. Annie Lopeteguy Le 8 avril 2017 - Répondre

    Hier soins a un ado (accident de scoot) 11 pansements!!! (Coudes mains cuisses genoux flancs…) Certes superficiels ..excoriations..mais nécessitant tulle bandages ect. .ne relevant pas de l ami4 et mci ds l absolu si on applique le texte a la lettre…
    Évidemment un lovenox un contrôle plaquette et qd même la.surveillance du plâtre et l Eva…donc 1h de soins pour ami2 +amii1.5/2 + if soit meme pas 15e

    Donc vraiment mais vraiment les boules ….alors me demander de faire le petit docteur pour passer encore une fois pour la brave infirmiere qui veut sauver le monde…euh…Non…

    • David Clerc Le 8 avril 2017 - Répondre

      Bonjour
      Pourquoi n’avez vous pas appliqué l’AMI4+MCI?

    • Annie Lopeteguy Le 8 avril 2017 - Répondre

      Bonjour si on s’en réfère a la nomenclature les psts ne sont pas lourds et complexes..mais vu le nombre je pense que je vais coter ami4 mci qd même..

    • Annie Lopeteguy Le 8 avril 2017 - Répondre

      Bonjour si on s’en réfère a la nomenclature les psts ne sont pas lourds et complexes..mais vu le nombre je pense que je vais coter ami4 mci qd même..

    • Emilie Dumay Le 8 avril 2017 - Répondre

      Mais l’étendue des plaies vous permet sûrement de coter l ami 4 , non?

    • Annie Lopeteguy Le 8 avril 2017 - Répondre

      je suis pas sure et l’ordo bien entendu, est au strict minumum ne detaillant rien…

    • Cé Cile Le 8 avril 2017 - Répondre

      Je pense qu’il faudrait compter 1ami2 effectivement… puis 1ami2/2 et malheureusement les autres sont gratuits… pfff vraiment honteux!!!!

    • Ca ca se cote 4 pansements lourds et puis qui encore! Et le labo se déplace pour les Plaquettes basta

    • Francine Rousseau Le 10 avril 2017 - Répondre

      Ne pouvez- vous pas appliquer la cotation comme pour une brûlure ?
      Si chute sur le bitume, plaies peu profondes mais étendues .
      Je ferais photos des plaies et coterais ami 4 + 4/2
      Ce n’est qu’un simple avis….

  12. Ca Ro Le 8 avril 2017 - Répondre

    J aimerai qu on ait des modules ou formations sur de la petite chirurgie genre fermer une plaie ou faire une petite suture ça éviterait au patient de devoir courir aux urgences le week-end ou les jours fériés

  13. Claire Ingelaere Le 8 avril 2017 - Répondre

    Maxime

  14. Mik Dupont Le 8 avril 2017 - Répondre

    davantage de responsabilités pour probablement pas grand chose en retour…. Bref, de belles économies pour la sécu et les assurances

  15. David de Pinho Le 8 avril 2017 - Répondre

    Je suis entièrement pour a condition bien entendu que l’ont soit payer pour nos nouvelles compétences. .., que nos consultations soit payer et bien payer pas au lance pierre, que l’ont puissent prescrire (bien que dans les faits nous le faisont déjà . .. des médecins avant de passer au domicile du patient nous demande souvent de leur poser sur la table la liste des médicaments habituel et de nos suggestions evantuel car nous voyons le patient quotidiennement. .. car eux non pas trop le temps de rester et qu’ils souhaitaient que tout soit pres pour aller a l’essentiel. .. et au final cest le médecin ont qui encaisse la consultation à domicile. .. et pas nous!!) Etc etc… si pas payer pas de transfert de compétences.

    • David de Pinho Le 8 avril 2017 - Répondre

      Ah oui et bien sûr ont doit prendre la TA, le pouls, fréquence respiratoire et tout leurs noter sur une petite feuille pour pas qu’ils ne perdent de temps…

  16. Calou Poivre Le 8 avril 2017 - Répondre

    Ah oui parfait! Ils sont fort compétents !

  17. Myriam Louber Le 8 avril 2017 - Répondre

    Jm jm…

  18. Christophe Majc Le 8 avril 2017 - Répondre

    tellement évident…

  19. Hélène Bossy Le 8 avril 2017 - Répondre

    Le voici ce fameux « glissement »de tâches dont on nous parlait déjà au début des années 2000….

  20. Marie-thé Alexis Le 8 avril 2017 - Répondre

    Oui bien sur !!! Et gratos comme d’hab !!! Rêve!!

  21. Boucher Philippe Le 8 avril 2017 - Répondre

    il y a bien longtemps déjà , il y avait des nostalgiques des  » officiers de santé  » …..

  22. BEN voyons!

  23. Nicolas Hesme Le 8 avril 2017 - Répondre

    Bientôt nous irons dans l’espace en cas de pénurie d’astronaute! Avec les mêmes IKM

  24. Beatrice Vieites Le 8 avril 2017 - Répondre

    Je suis contre.

  25. Les infirmières sont sous payées par rapport aux médecins et n’ont pas les mêmes compétences
    Faut pas pousser !

  26. Samira Saouchi Le 8 avril 2017 - Répondre

    Ah non moi je suis pas médecin

  27. Enilev Niram Le 8 avril 2017 - Répondre

    Ben voyons, faire leur boulot, nous obliger à nous installer où personne ne veut aller, 15km entre 2 patients pour venir nous accuser ensuite de faire trop de km, trop de soins et j’en passe!!!

  28. Déserts médicaux? Je pense que si l’on appliquait les zones sur et sous dotées comme pour nous mêmes il n’y en aurait pas.quant à nous rajouter des tâches que l’on revoit la nomenclature afin d’être payée dignement

  29. Alexis Graef Le 9 avril 2017 - Répondre

    Déborah Levy

  30. Marie Fontaine Le 9 avril 2017 - Répondre

    Notre travaîl et nos cotations seront peut être enfin valoriser mais déjà faudrait faire en sorte que tout nos actes soient payer à leur juste titre!!!
    Ca peut rendre notre boulot encore plus intéressant, et apprendre de nouvelles chOses Mais en étant évidement payé Comme Îl se doit!

  31. Mamé Nana Le 9 avril 2017 - Répondre

    J’y vais de suite

  32. S’ils nous réclament pas le fric après pourquoi pas !!!

  33. Julie Ibanez Le 9 avril 2017 - Répondre

    Ne serait-il pas un peu plus intelligent de revoir le numerus clausus??

  34. Faudrait déjà que notre bien aimée ( its a joke) Ministre de la santé reconnaisse notre boulot, elle nous ignore depuis longtemps…..vivement le changement de gouvernement……ensuite on verra ………………………

  35. Gihbet Alces Le 9 avril 2017 - Répondre

    Ici ça existe déjà au Canada.
    Ça s’appelle les infirmiers praticiens. Prescription, diagnostic, etc…

  36. Isabelle Giraud Le 10 avril 2017 - Répondre

    Vous fatiguez pas le monopole médical c est sacré ,ils auront bien du mal pour beaucoup à digérer un peu plus d autonomie des ide !!! Ça n arrivera jamais et on continuera à gérer des situations compliquées ds l anonymat, Comme on le fait….

  37. Excellente idée à travailler. ..

  38. Dumas Laurent Le 10 avril 2017 - Répondre

    Les Maisons de santé ou futurs dispensaires !.. des pompes à fric pour les IDEL des pompes à subventions pour les citoyens !
    Les sénateurs décideront à notre place !…une fois de plus !

  39. Sylvie Lhuissier Le 11 avril 2017 - Répondre

    Tant que le boulanger ne me fera pas payer 3 baguettes le prix d’ 1 et demie …. pourquoi s’embêter encore plus ???

  40. Sylvie Lhuissier Le 11 avril 2017 - Répondre

    Ah mais j’y pense , on pourrai aussi se faire payer 3 actes à taux plein…. non ?

  41. Seb Ws Le 11 avril 2017 - Répondre

    Moi perso je me sens pas trop de prescrire des vaccin ou n’importe quel médicament… quand bien même, la prescription est la chasse gardée des généralistes, même si il en manque… chez moi soit disant pénurie mais PM dzs traitement de fond pour 1 mois maxi !

  42. Linda Cerniac Le 11 avril 2017 - Répondre

    Valentine Bayardin on en parlait plus ou moins hier

  43. Celine Linou Petit Le 12 avril 2017 - Répondre

    Moi je me demande pourquoi on pourrait pas former les aide soignantes sur le terrain à devenir infirmière . Est ce que cela est vraiment impossible ?

  44. Nad Djib Le 12 avril 2017 - Répondre

    Je suis absolument contre !!! Un IDE n’est pas un médecin ! Il faudrait plutôt s’attaquer à la source du problème : la répartition des médecins sur le territoire !!!

  45. Nath Dum's Le 12 avril 2017 - Répondre

    Oh moi je pense que nous sommes déjà dedans ! !

  46. Lucie Lep Le 12 avril 2017 - Répondre

    Maud Herrault Sandrine Ricoult Dreux

  47. Mélissa Idn Le 13 avril 2017 - Répondre

    Margaux Jacquelain

  48. Lore Serio Parahy Le 13 avril 2017 - Répondre

    Moi je viens de faire une annee d infirmiere clinicienne ou lon apprend deja a mener une consultation pour des malades chroniques ..db..post infarct …parkinson..ce serait deja interessant de faire de l education therapeutique nomenclaturee pour un meilleur suivi de ces patients car le generaliste na pas vraiment le temps de mettre en place un suivi ..cest pour desengorger et stt prevenir les complications etc….c la consultation infirmiere quil faut developper et nous servir de notre ROLE propre a fond deja ….

    • Véronique Bourrel Le 20 avril 2017 - Répondre

      Tout à fait d accord avec toi
      Developper la consultation infirmière, l éducation thérapeutique et qu elle soit reconnue financièrement

  49. Henri Ip Le 13 avril 2017 - Répondre

    S’il y en a pas il faut que tu face

  50. Cécile Reynier Le 13 avril 2017 - Répondre

    Qu’on commence par arrêter de nous payer au rabais avant de nous demander de jouer à l’apprenti docteur !!!!! Non mais on marche sur la tête dans ce pays !!!!!! J’hallucine !!!!!

  51. K-ti Landes Le 13 avril 2017 - Répondre

    Vivi Des Landes.On suggère déjà beaucoup de choses à certains docs,non ?

  52. Naima Assamir Le 13 avril 2017 - Répondre

    Ça deviendrait un paradis pour les patients .

  53. Reid Newman Le 13 avril 2017 - Répondre

    de la merde

  54. Marie Laurent Le 13 avril 2017 - Répondre

    Moi aussi je suis pour mais rémunéré à sa juste valeur … ce qui n’est pas gagné. Mais voir les patients en 1 e intention par ex qd il y a plaie, brûlure, coupure,… ça libérerais les med. Et je pense qu’on est pas plus gourde que les ide des urgences ! On est capable de dire si fait voir un med ou non ! Et je suis pour des actes types points de suture sur plaie simple après formation. Pareil, notre niveau d’études nous permet qd mm je pense d’apprendre à faire des points de suture ! Et perso je trouverais ça positif, valorisant, intéressant toit simplement.

  55. Coralie Langlais Le 14 avril 2017 - Répondre

    Laurette Léo-t

  56. Eric Blanchard Le 16 avril 2017 - Répondre

    Et si on supprimé le numerus clausus ?

  57. Jean-Louis Bonnot Le 16 avril 2017 - Répondre

    Et allez un pas de plus dans la liquidation de notre système de santé publique…Et tout sa avec le sourire de MACRON, et FILLON, les VRP des AXA et compagnie, qui lorgnent, sur le fric de nos cotisations, avec la complicité de certain toubibs et infirmières libérales, qui n’en ont rien à foutre de notre Sécurité sociale, mais qui ne pensent qu’au fric qu’ils peuvent en tirer de nos problèmes de santé et de dépendance. C’est une honte. C’est plus le serment d’Hippocrate, qu’ils font mais le serment d’Hypocrites.

  58. Céline Gaspardo Le 17 avril 2017 - Répondre

    PAs d’accord nous avons assez de responsabilité comme ça

  59. Cecou Cec Le 17 avril 2017 - Répondre

    Non!! C est tout sauf 1 bonne idee!! Que notre metier soit reconnu comme il se doit pour commencer!!
    Autant au niveau de la cotation des actes qu au niveau de la consideration.
    Et je suis d accord avec certains commentaires: jouer a l infirmiere qui sauve le monde c est bon on a donne!! Et le temps de l infirmiere bonne soeur qui se sacrifie est revolu depuis belle lurette!
    Alors qu on nous permette deja de recolter le vrai fruit de « notre » travail et que les medecins fasse le leur.

  60. Kamel Benabid Le 17 avril 2017 - Répondre

    Non

  61. Ça va pas la tête…

  62. Véronique Bourrel Le 20 avril 2017 - Répondre

    Il faudrait surtout développement la consultation infirmière et l éducation thérapeutique chez les IDE libéraux.
    Avec une nomenclature adapter, et revaloriser.
    Car si nous avions 18 ou 20 euros pour ces actes (éducation et consultation ide), on pourrait prendre plus de patient chronique, qui sont autonome et cela diminuer les visites du medecin, donc indirectement cela pallie légèrement le manque de médecin.
    On pourrait ainsi diversifier notre travail et diminuer les soins d hygiène simple qui peuvent être fait par les ssiad ou les auxiliaires de vie.
    Mais on ne remplacera jamais un médecin.
    Mais sur certains patients chroniques les médecins pourrait faire des renouvellement à 3 ou 6 mois et l ide passerait 1 ou 2 f /mois pour contrôler les paramètres , effectuait une consultation IDE…resterais plus longtemps que le médecin et éventuellement rappellerai le médecin ou validera is simplement la prescription. Mais que certains patient.
    Mais bon c est un peu de l utopie. ….

  63. Elodie Pierron Le 21 avril 2017 - Répondre

    Qu’on arrête déjà de nous enlever ce qui relève de NOS compétences.

  64. Nina Riera Le 21 avril 2017 - Répondre

    Hors de question! Si j’avais voulu des responsabilités de médecin, j’aurais fait des études de médecine!!! Je suis infirmière, et ca me va comme ça! Largement!

  65. Un transfert de compétences ne veut pas dire « remplacer « un médecin. ……

  66. Christelle N'Diaye Le 30 avril 2017 - Répondre

    Et à quand le zonage des médecins équivalent à celui des infirmiers lors de l’installation et la révision du numerus clausus ?

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