Que se passe-t-il du côté des négos conventionnelles pour les IDEL(s) ?

Que se passe-t-il du côté des négos conventionnelles pour les IDEL(s) ?

Que se passe-t-il du côté des négociations conventionnelles pour les IDEL(s) ?

Initiées au début de l’été, les négociations conventionnelles se mènent dans une relative discrétion, alors qu’elles engagent l’avenir des infirmières et des infirmiers libéraux. Des tensions sont apparues déjà, et il ne reste que quelques semaines pour apaiser la situation.

 

Les négociations conventionnelles, des débats essentiels menés dans la plus grande discrétion

Repoussées à de nombreuses reprises, les négociations conventionnelles des infirmières et des infirmiers libéraux se sont ouvertes en ce début d’été. Depuis, alors que les interrogations étaient nombreuses avant le commencement de celles-ci, il existe très peu d’informations quant au déroulé de ces négociations, qui doivent déboucher, si tout se passe bien, sur un avenant à la convention des infirmières et infirmiers. Le 14 septembre dernier, les syndicats représentatifs de la profession se sont retrouvés autour de la table avec les représentants de la Caisse d’Assurance Maladie. Les premières difficultés se sont faits sentir notamment de la part des infirmières et des infirmiers libéraux.

Ces tensions portent, à ce jour, essentiellement sur les règles de gestion de la répartition démographique des infirmières et infirmiers libéraux mais aussi sur la nomenclature générale des actes professionnels (NGAP). On pouvait s’y attendre, en relisant les propos de Nicolas Revel, le directeur de l’Assurance Maladie, qui expliquait à l’ouverture des débats en juillet : Tout ne sera pas possible tout de suite

L’installation des infirmières et infirmiers libéraux, un sujet de crispation ?

Au cours de ces négociations, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) a présenté en détail l’indicateur d’accessibilité potentielle localisée (APL). Ce dernier permet de juger le rapport entre offre et demande de soins. Cet indicateur apparaît être une synthèse au niveau communal, permettant donc une analyse plus fine.

Mais si cet indicateur assurerait de pouvoir définir un zonage plus fin, les tensions sont apparues lorsque l’Assurance Maladie a dévoilé sa volonté de modifier les règles liées à cette installation des infirmières libérales. Ainsi, dans les zones, classées comme présentant une surdensité d’infirmières libérales, l’installation d’une nouvelle IDEL serait liée à … deux départs. Si on peut comprendre la logique des représentants de la Caisse d’Assurance Maladie, on ne peut que déplorer les conséquences néfastes d’une telle méthode, notamment en ce qui concerne les infirmières ou infirmiers libéraux, qui ne pourraient pas vendre leur cabinet lors de leur départ à la retraite. Faudrait-il alors créer un système de compensation ? comme l’a évoqué Philippe Tisserand, le président de la Fédération nationale des infirmiers (FNI).

La nécessité de trouver des réponses pour assurer l’avenir de la profession

Même si les infirmières et infirmiers libéraux s’opposent à cette mesure, ils reconnaissent néanmoins le problème posé par cette surdensité dans certaines régions. Des mesures exceptionnelles et localisées pourraient être mieux comprises, qu’une décision s’appliquant indistinctement à toutes les zones concernées.

L’Assurance Maladie a également proposé de prolonger les contrats d’aide à l’installation des infirmières libérales dans les zones sous denses. Cette proposition n’a pas soulevé d’opposition. Pour renforcer l’attractivité de ces zones, il est même envisagé d’indemniser les IDEL(s) qui accepteraient d’être maitre de stage.

La crispation sur ces mesures de régulation de l’installation d’une infirmière libérale n’est pas anodine, car ces mesures sont essentielles pour assurer l’avenir de toute la profession.

De même, la journée de négociations s’est poursuivant en abordant un autre sujet délicat : l’instauration du Bilan de Soins Infirmiers (BSI) . Là encore, les syndicats se sont opposés à la Caisse d’Assurance Maladie. Certes les représentants des infirmiers et infirmières libéraux se félicitaient, il y a quelques mois, de voire la rémunération changer de nature (Avec le BSI, la rémunération devrait être en rapport avec la charge de soins et non plus en rapport avec la demi-heure jusque-là retenue.), mais ils avouent désormais que les flous et les imprécisions sont encore trop importantes pour qu’ils puissent prendre une décision. Sur ce sujet comme pour les autres, le compte à rebours a d’ores et déjà commencé, puisque la signature de cet avenant à la convention infirmière devrait être effective le …. 21 novembre prochain.

Les négociations conventionnelles vont-elles être bouclées dans les temps selon vous ? Que pensez-vous de cette mesure visant à permettre à une infirmière libérale de s’installer sous réserve que deux autres quittent la zone surdense ?

By |2018-04-12T15:14:32+00:0025 septembre 2017|IDEL au quotidien|58 Comments

58 Comments

  1. Helene Duflos Le 27 septembre 2017 - Répondre
    • Virginie Lefebvre Le 27 septembre 2017 - Répondre

      Merci

    • Helene Duflos Le 27 septembre 2017 - Répondre

      Virginie Lefebvre , je suis juste un peu étonnée que seul le snil communique sur les résultats aussi décevant de ces négociations en cours ?

    • Bari YZ Le 3 octobre 2017 - Répondre

      Je crois que je vais adherer à la SNII. J’ai l’impression que c’est les seuls qui communiquent ?

  2. Yann Laverdure Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Quand le sage montre la lune l’imbécile regarde le doigt

  3. Antoinette Tranchida Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Scandaleux encore une fois …

  4. Ja Desetats Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Se demande à quoi ils servent ces syndicats

  5. Laurent Raidi Le 27 septembre 2017 - Répondre

    J’aimerais bien avoir des nouvelles

    • David Clerc Le 2 octobre 2017 - Répondre

      Moi aussi…
      Mais on va avoir peanut!
      Nous ne sommes pas médecin NOUS!

  6. Loulou ZY Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Fofie La Girafe..! Il serait temps !!?

    • Fofie La Girafe Le 27 septembre 2017 - Répondre

      Ouais parcequ elles nous les brisent !! Et avec leur distribution de cartes en plus !!??

  7. Dominique Louis Le 27 septembre 2017 - Répondre

    C est lamentable ! C est comme si on disait à un fonctionnaire qu il faut deux départs en retraite pour une embauche !!!
    Toutes les collègues qui auront travaillées pour revendre 3 francs six sous leur clientèle se verront pénalisées en zone surdotee !!
    Il faut bien des cols blancs pour inventer une telle injustice !

    • Edouard Gioanetti Le 1 octobre 2017 - Répondre

      C’est ce qui se fait dans les hopitaux….c’est le non remplacement des departs a la retraite…..on vire pas….on remplace pas….

    • Johnny Taash Le 1 octobre 2017 - Répondre

      Et on dit patientèle pas clientèle lol

    • Edouard Gioanetti Le 1 octobre 2017 - Répondre

      C’est vrai….ca me tue quand je vois le mot « client »…. d’accord on gagne notre vie en soignant….mais on soigne avant tout…. mot beaucoup utilisé par les idels….

    • Johnny Taash Le 1 octobre 2017 - Répondre

      Ç est assez révélateur d une certaine mentalité…

    • Edouard Gioanetti Le 1 octobre 2017 - Répondre

      Oui exactement

    • Edouard Gioanetti Le 1 octobre 2017 - Répondre

      C’est en partie pour ca que chuis parti du libéral…un soin =un prix….. apres c’est un boulot donc normal de faire des cotations sur soins et de parler de CA et de bénéfices….par contre c’est glauque quand les seules revendications idels sont principalement pécuniaires..

    • Johnny Taash Le 1 octobre 2017 - Répondre

      ça et les fdp de l’had 😉

    • Edouard Gioanetti Le 1 octobre 2017 - Répondre

      Lol …c’est le 2eme sujet de discution des idels le « had » qui leur hôte le pain de la bouche….les pauvres ……le deuxième soin a 50 pour 100…. tout est la faute du had limite…. on pare5 pas enxore5 des illuminati mais c limite

  8. Maryse Chr Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Je pense que dans ce métier et vu la population vieillissante il y a de la place pour tout le monde

    • Antoinette Tranchida Le 28 septembre 2017 - Répondre

      Je pense aussi

    • Christine Bouchet Le 28 septembre 2017 - Répondre

      Et pourtant on voit bien que selon les secteurs d activités ce n’est pas du tout une évidence

    • Cécilia Bnr Le 28 septembre 2017 - Répondre

      Et bien peut être dans vos secteurs mais ce n est pas le cas partout, nous dans le 06, en zone urbaine, nous ne sommes pas en zones surdotees pour la plupart des zones, mais les idel on se marchent dessus, c est infernal et franchement moi ainsi que pas mal de collèges on aimeraient bien que plus personnes ne puissent s installer….. Comme quoi le problème n est pas de pouvoir ou pas s installer mais de bien définir les zones surdotees…

    • Elodie Pierron Le 2 octobre 2017 - Répondre

      Dans mon secteur, il y a eu quelques installations ces dernières années, mais on tournent tous et toutes au ralenti car les médecins prescrivent de moins en moins. Les patients se font seuls leurs SC et leurs pansements simples. Nous ne somme plus sollicité que lorsqu’il y a incapacité du patient ou complications. Ça fait pas lourd. Les soins d’hygiène étant pris par les services d’aide à la personne qui n’hésitent pas, eux non plus, a outre passer leurs compétences, les cabinets infirmiers se partagent les miettes.

    • Rémi Colson Le 2 octobre 2017 - Répondre

      Tu m’appelles ?

    • Christine Bouchet Le 4 octobre 2017 - Répondre

      Elodie Pierron dans quel région êtes vous?

  9. Cécilia Bnr Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Alors par contre, il y a une erreur dans votre introduction…. Ce sont les négociations conventionnelles, donc des règles qui régissent notre exercice en libéral conventionné avec la cnam, ce ne sont pas les négociations de la nomenclature, qui elles sont sur les tarifs….. Il ne faut pas confondre….

  10. Cécilia Bnr Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Par ailleurs si par endroit il y a vraiment des endroits trop dotés il faut bien trouver une solution. A quoi sert de laisser des idels s installer si il n y a pas de demande de soin suffisant….. Moi ça ne me choque pas que la cnam tente de réguler les installations étant donner les déserts de soins

    • Poerava Major Le 28 septembre 2017 - Répondre

      À l’heure actuelle on ne peut pas s’installer. Il faut un départ pour une arrivée et comme ça pas de soucis. Alors pourquoi 2 départs ?

    • Stéphanie Eyrolles Le 29 septembre 2017 - Répondre

      S’il fallait attendre 2 départs, la pauvre ou le pauvre infirmier(e) qui veut partir à la retraite n’a pas le choix que d’attendre pour revendre ou s’en va sans revendre…. alors qu’une arrivée contre un départ, c’est gérable.

    • Carole DayLand Le 29 septembre 2017 - Répondre

      Meme en zone surdotée la demande est supérieure à l’offre! J’en sais qqch …

  11. Karine Perez Le 27 septembre 2017 - Répondre

    Claire Recher

  12. Christine Bouchet Le 28 septembre 2017 - Répondre

    La regulation est indispensable, pour éviter des cascades d installations dans des zones choisit par confort et non pas besoin de la population .cela évitera le développement de certains cabinet de façon anarchique . Il est temps ! Bien entendu toutes les régions ne sont pas concernées , et c est la que le bas blesse . J espère qu ils en tiendront compte

  13. Blanc Cyrille Le 28 septembre 2017 - Répondre

    je bosse en zone largement surdotee selon la cpam et certain patient ne trouve pas d ide pour les prendre en charge( surtout les soins d hygiène)
    mais sinon ca vas

  14. Pourquoi ne pas faire pareil pour les médecins

  15. Nicole Bernard Le 28 septembre 2017 - Répondre

    Isabelle Rouzé,Elise Loïck Sueur

  16. Fk Ch Le 29 septembre 2017 - Répondre

    Je pense qu’il serait sage d’évaluer la capacité de besoin d’IDEL par rapport a la population… certain IDEL voient leurs chiffres d’affaires diminuer par un developpement d’installation de cabinet anarchique. Le recencement n’est pas fait correctement par la CPAM.

  17. Christine Roussel Le 29 septembre 2017 - Répondre

    Isabelle Galy

  18. Sylvie Fts Le 29 septembre 2017 - Répondre

    Laurie Fts

  19. Isabelle Galy Le 29 septembre 2017 - Répondre

    Concernant la limitation de l’installation en zone surdotée, j’aimerai bien que quel qu’un me rappelle la date du rapport démographique qui s’y rattache ? A t’il été réajusté?
    Je vis et exerce à Sète, commune de l’Hérault, 1er département en croissance démographique, 5000 nouveaux habitants sont venus s’installer auprès des 45000 d’il y a 10 ans.
    C’est bon pour le commerce, le secteur du bâtiment, la culture..et le monde de la Santé.
    La population rencontrée au quotidien dans ma pratique est vieillissante et gourmande en soins de santé. Le maintien à domicile est aussi une affaire sociale bien mal assumée par les services communaux et étatiques et une contrainte familiale impossible avec l’éclatement géographique (ou affectif) des familles. L’infirmière prend le relai et on va lui reprocher ?!
    Autre population, les bénéficiaires des minima sociaux qui rêvent d’ une « misère au soleil », également grande consommatrice de soins de santé. La société va mal et eux aussi vont mal, ils ont besoin que l’on apporte réponse à leur souffrance.
    En Médecine on leur donne piqûres et pilules, en Chirurgie on les opèrent, aux Urgences on s’impatiente…
    L’infirmière apporte sur ordonnance, une réponse à leur plainte. Je refuse de les soigner ?
    Et tout les malades porteurs de pathologies chroniques ?
    Avant, ils mourraient plus jeunes ou plus vite… maintenant l’infirmière les accompagne et s’adapte à leur long parcours de soin et elle poursuit ses soins jusqu’à la fin de vie…
    Doit on le regretter ?
    Et puis il y a les autres bien sûr, ceux qui traversent une crise sanitaire affectant un être humain ayant la chance de vivre en France, de nos jours, Eux aussi ont parfois besoin d’une infirmière et mes collègues et moi sommes là.
    Mon cabinet est à Sète, en zone surdotée, seule conventionnée auprès de « ma » patientèle 7j/7 et 365 jours/ an.
    Et du travail, j’en refuse, j’en ai pour trois !
    Pour toutes les raisons évoquées plus haut je ne peux pas faire autrement pour limiter la charge en soin.
    Et je ne développerai pas ici la frustration professionnelle à bâcler les tâches de coordination, d’éducation et de promotion de la santé
    Pensez vous messieurs des ministères, cabinets et autre commission que refuser l’accès au conventionnement de mes remplaçantes guérira mes malades ? Qu’ils n’auront plus besoin de soins ?
    C’est STUPIDE et démontre un PETIT esprit comptable. Le pire est le manque de confiance méprisant envers la population infirmière.
    Nous serions responsables de l’augmentation des besoins ?!
    C’est RIDICULE, INADAPTÉ, et même CONTRE PRODUCTIF.
    Le non conventionnement augmente de manière démesurée la charge administrative du cabinet.
    Du temps nous en avons besoin pour bien soigner, coordonner, prévenir pour anticiper ou limiter les crises et les sur-coûts de santé induits.
    Voilà ce que je pense depuis mon petit bout de territoire au soleil,travaillant à domicile en zone urbaine, Sète , depuis 17 ans. Avant ce fut 5 ans d’expérience d’infirmière de base à l’AP-HP hôpitaux de Paris. J’en suis partie car la pression comptable était trop forte pour bien soigner..partie avant le BURN OUT.
    La pression comptable continue………..

    • Elina Elina Le 30 septembre 2017 - Répondre

      Et bien nous nous vivons l’inverse …. notre secteur n est pas considéré comme sur doté…. et bien il devrait les cabinets s ouvrent à tour de bras et la démographie n est pas galopante bien au contraire….. comme quoi la haut ils sont vraiment en dehors de la réalité….

    • Kate Wyne Le 1 octobre 2017 - Répondre

      Bien dit, tout est dit chère ex collègue de l’AP-HP…!

    • Luma Lcd Le 4 octobre 2017 - Répondre

      Elina Elina idem

  20. Michele Daumont Le 30 septembre 2017 - Répondre

    La limitation permettra protéger les installations trop nombreuses dans certaines régions et de limiter l’hémorragie d’ide des hôpitaux

  21. Sylvie Oussaid Le 1 octobre 2017 - Répondre

    C est de la merde comme tout le reste dans cette société pourrie

  22. Olivier de Chaunac Le 2 octobre 2017 - Répondre

    Je vous suis, Isabelle G, comme votre ombre, à Béziers, c’est pareil. Je serais curieux que le Ministère de la Santé s’explique sans langue de bois, spécialité politicienne !

  23. Nicolas Fremy Le 2 octobre 2017 - Répondre

    Kévin on est remplaçant pour un bon moment mdr

  24. Audrey Ok Le 2 octobre 2017 - Répondre

    C’est simple il ne se passe RIEN!

  25. Rose Cdnp Le 2 octobre 2017 - Répondre

    Marcia Morel

  26. Cathy Gluck Harmant Le 2 octobre 2017 - Répondre

    Ok si les cartes remises sont remises à jour

  27. Cédric Carette Le 2 octobre 2017 - Répondre

    Je vais vous dire ce qu’il va se passer…. Rien comme d’hab…. Comme je l’ai dit à d’autres endroits, j’ai quitté le libéral à cause des incompétences des ces personnes qui nous « représentent »….. Ils ne feront rien car en face c’est trop puissant…. Ils ne feront rien et je sais de quoi je parle en ayant assisté à des réunions affligeantes de médiocrité…. J’ai quitté ce monde libéral sans regret et vous souhaite bonne chance…. Vous voulez obtenir des choses? Regroupez vous et battez vous… Comptez pas sur vos syndicats….

  28. Il faut une refonte régulière de la charge territoriale.
    Je suis en zone surdotée et pourtant tous les cabinets refusent des soins…
    Avant de m’installer je cherchais et en allant vers des zone sous dotée ou intermédiaire, j’ai plusieurs fois était mise en garde, les idel se marchaient dessus…
    La population évolue, un regard tous les 7 ans serait une bonne chose.

  29. Dimitri Geay Le 3 octobre 2017 - Répondre

    En même temps un idel qui veut s’installer en zone sous dote à droit à des aides ou ne pas payer d’impôt, mais impossible car pas de locaux ^^ locaux obligatoire alors que cela ne sert à rien!!

  30. Brongniart Stf Le 3 octobre 2017 - Répondre

    RIEN…

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