L’infirmière libérale peut-elle exercer une seconde activité ? - Albus, l'appli des infirmiers

L’infirmière libérale peut-elle exercer une seconde activité ?

Si la question peut apparaitre comme saugrenue et mal venue à de nombreuses infirmières libérales, d’autres se posent régulièrement la question. Alors est-il possible pour une infirmière libérale de diversifier ses activités ?

Infirmière libérale, une activité à temps plein et même bien plus

Si le quotidien de chaque infirmière libérale est unique et spécifique, tant les conditions d’exercice de cette professionnelle de santé influent sur son organisation au jour le jour, on retrouve néanmoins de nombreux points communs entre les IDEL(s), installés en métropole. Une de ces similitudes réside dans un emploi du temps surchargé avec des horaires à rallonge. Les revendications portées par les infirmières et les infirmiers libéraux quant à la revalorisation de leur rémunération mais aussi une amélioration de la reconnaissance, qui est faite de la profession, attestent de cette réalité du terrain. Cette surcharge de travail n’empêche pas certaines infirmières et infirmiers libéraux de réfléchir à la meilleure façon de se lancer dans une activité annexe ou complémentaire.

Pour certaines infirmières libérales, il s’agira de tester une autre activité ou une idée afin de préparer en douceur un changement d’activité. Pour d’autres, cette recherche d’activités complémentaires sera une autre façon d’augmenter ses revenus sans pour autant accroitre le nombre de patients à visiter. Dans tous les cas, l’infirmière libérale se doit de respecter certaines règles légales et de déontologie, au risque de connaître des déconvenues désastreuses.

Le champ de compétences de l’infirmière, une multitude d’activités annexes à (re)découvrir

Le périmètre des compétences de l’infirmière est très vaste, et seule une partie de ce dernier a été intégré à a Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP), ouverture permettant la prise en charge par la sécurité sociale. En revanche, l’éducation à la santé, la promotion du sport et de la santé physique, le dépistage de troubles du comportement, l’éducation à l’équilibre alimentaire, … sont autant d’activités, entrant dans le champ de compétences de l’infirmière libérale, même si cette dernière n’a pas souvent l’occasion de s’y exercer. En effet, dans la quasi-totalité des cas, lorsque l’infirmière libérale se déplace au domicile de ses patients, c’est pour y prodiguer des soins techniques ou des soins d’hygiène.

Une infirmière ou un infirmier libéral pourra alors décider de consacrer une partie de son temps à l’une ou l’autre de ses activités. Ainsi, une infirmière libérale est en droit de proposer un service d’éducation en matière de santé publique, en intervenant, par exemple, auprès de personnes âgées au cours d’une intervention consacrée au diabète, au cholestérol, …. L’infirmière libérale ne répond plus alors aux attentes d’un médecin et de son ordonnance mais devient prescripteur de formation, d’information, …, qu’elle aura en charge d’élaborer et de promouvoir. Le décret de compétences des IDEL(s) étend même ces compétences à l’accompagnement psychologique. Et rien ne peut alors s’opposer à ce qu’une infirmière libérale, formée à la programmation neuro-linguistique (PNL) ou à l’hypnose ericksonienne, ne propose des consultations en matière de développement personnel.

Des activités commerciales possibles mais avec de grandes précautions pour l’infirmière libérale

La recherche d’une telle activité complémentaire peut amener l’infirmière libérale à envisager d’autres activités ne rentrant pas dans son champ de compétences à l’origine. Ainsi, une infirmière libérale acquiert au fil de son expérience une connaissance fine et détaillée des besoins des personnes âgées dépendantes, notamment en ce qui concerne les aides à domicile. Qu’il s’agisse de besoins de transport, de portage de repas, de ménage, d’aides diverses, ces attentes des patients et patientes de l’infirmière libérale peuvent donner des idées à cette dernière, qui pourra donc proposer la fourniture de personnels à domicile par exemple. Parce que cette activité revêt un caractère commercial, l’activité sous forme libérale devra donc être abandonnée. Si l’infirmière libérale souhaite néanmoins continuer à exercer, elle ne devra pas être gérante majoritaire dans la nouvelle structure commerciale créée, et elle devra veiller à ne jamais utiliser sa fonction d’IDEL pour faire fonctionner la structure commerciale (alimentation du fichier client, fourniture d’adresses de « patients », …)

Voilà donc les possibilités, qui sont ouvertes à l’infirmière libérale souhaitant exercer une activité complémentaire. Sous forme libérale, les activités licites sont autorisées et représentent une véritable opportunité pour l’infirmière libérale. En revanche, toute ambition dans le domaine commercial nécessitera de se faire accompagner et de veiller aux nombreux conflits pouvant survenir tant sur un plan purement légal que sur un plan déontologique.

Et vous, avez-vous déjà pensé à exercer une activité complémentaire ? Comment vous êtes-vous organisées ?

 

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tous les commentaires

12 mars 2020

Bonjour, je suis actuellement infirmière liberale et j ai fait une formation sur deux ans en hypnose. Est il possible en tant qu infirmiere liberale de donner des consultations en hypnose hors nomenclature. Ou si je dissocie les deux activités est il possible de créer une autre entreprise pour pouvoir exercer en tant qu hypnotherapeute. Et quel entreprise je peux créer. Auto entrepreneur ? Merci beaucoup pour vos réponses.

10 juin 2019

Julie Klemm Sigrist

10 juin 2019

Audrey Tanguy prostipute

09 juin 2019

Ce serait un excellent debouche.deja dans les hopitaux il y a des infirmieres qui pratiquent, et forment, a l hypnose avec succes

07 juin 2019

Emilie Roussinette

06 juin 2019

Bonjour, quelqu un connais des organismes de formations sur le thème de la prévention ?( stress, relation d'aide....)

06 juin 2019

Bonjour je suis intéressé par votre message , pouvez vous m'en dire plus sur les ateliers d'éducation à la santé? De quelle manière ? Quel formation Avez vous eu? Merci

05 juin 2019

Auré Lie

05 juin 2019

Christophe Dupouts ? merci

05 juin 2019

Je suis

05 juin 2019

IDE & photographe : oui cest possible !

08 septembre 2020

Sous quel statut? AE? J'avais lu que ça nous était interdit et ça me branche énormément ...

04 juin 2019

Trouver lui du temps ???

04 juin 2019

Pour ce qui est des autres activités, moi en restant dans le cadre de l ide, je suis formatrice dans un organise de formations professionnelles continues, j anime des ateliers dans un programme ETP, je participe à des ateliers de éducation à la santé..... Y a plein de chose a faire d autres : asalee, expert dans des labos, surtout plaies et cicatrices, ou diabeto..... après c est sûr qu il faut se bouger, se former, se mettre en avant, sortir la tête du guidon.....

04 juin 2019

Je vois pas en quoi c est une deuxième activité ca reste dans notre champ de compétence de la consultation infirmière durant laquelle nous utilisons divers outils tel que l entretien motivationnel, la relation d aide et les mac..... ça reste dans notre activité ide

04 juin 2019

Ne négligez pas votre régime de prévoyance. Une majorité de compagnies d'assurances excluent fort souvent les problèmes du rachis (!) ainsi que les pathologies psychiatriques alors que le burn-out guette de plus en plus votre profession . Pour tout projet personnalisé : 01.53.75.11.11 À très bientôt

03 juin 2019

Je suis infirmier libéral et praticien en Hypnose Ericksonienne. J’ai contacté l’ordre de mon département qui m’a fais cette réponse : Je peux exercer librement ces deux activités à partir du moment ou j’ai deux cabinets et que je n’indique pas que je suis infirmier libéral dans mon cabinet d’hypnose et que je ne dis pas que je fais de l’hypnose dans mon cabinet infirmier... Mais bon sur internet les gens trouvent mes deux activités...

04 juin 2019

Muriel Alvarez peut peut-être qu'ils aimeraient qu'on le fasse en acte gratuit ?

04 juin 2019

Quand je vois que n importe qui peut exercer c'est aberrant Au lieu d'imposer que ce soit des professionnels de santé qui exercent l'hypnose dans une prise en charge globale et avec ethique ils nous limitent

03 juin 2019

Muriel Alvarez et bien je n’en sais rien... je suis installé depuis mars en tant qu’empirer praticien en hypnose

03 juin 2019

Karl Lorido question "bête": avant cet "élargissement" du décret c'était effectivement comme ça, il fallait avoir 2 sites distincts, mais du coup maintenant que c'est inscrit noir sur blanc dans le décret est ce toujours nécessaire? L'ordre s'est il bien mis a jour??

01 juin 2019

Quoiqu'on en dise, L'IDE a toujours eu 1 rôle d'accompagnement psychologique, si minime soit-il. Je ne vois pas pourquoi les "affubler" de titres supplémentaires, sachant qu'elles n'ont pas suffisamment de temps libre pour se former à ces titres que vous citez. D'autant que je ne pense pas, non plus, que de "rallonger" la liste des compétences IDE sans ré-ajuster les cotations et reconnaître notre profession à sa juste valeur soit d'1 grand secours.......

01 juin 2019

Valerie Ville?

31 mai 2019

Des tas de personne peuvent faire une 2eme activité mais pas nous Nous sommes des "nones" avec la cornette , on doit se consacrer qu à notre activité... Alors que des tas de personnes sans diplôme d état reconnu ( juste des stages, des formations) s installé comme " masseur " propose des " soins du corp" ou de relation pour 50 euros minimum la séance. Ces personnes peuvent aussi vendre des vêtements, des produits cosmétique.... Mais nous pauvre Infirmière avec notre diplôme d État nos 3 ans f étude, interdiction de proposer de la sophrologie, des messages.... Ou alors dans des lieux diffèrent de notre activité..

01 juin 2019

Véronique Bourrel il semble que seule la France soit si coincée au Canada ça se fait. Le pb c'est les dérives et il y en aura tjs

30 mai 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

04 juin 2019

Patricia Aline Decou. Oui mais soutien psychologique fait aussi partie de notre job et on le fait gratos...... Quant aux autres spécificités, je ne vois pas pourquoi on ne les utiliserait pas dans la mesure où notre but est aussi de soulager quel que soit l'outil.

02 juin 2019

Magalie Claire Je ne vais pas me gêner pour le faire aussi. En essayant d'être dans les clous au mieux

02 juin 2019

En fait une IDE doit se consacrer aux soins et rien d'autre.??

02 juin 2019

J'adore les réponses de l'ordre infirmier....ils se contentent toujours d'envoyer un texte du code de déontologie, pouvant donner lieu à plusieurs interprétations...c'est ahurissant!!!

01 juin 2019

Ben on dirait qu il veulent pas se mouiller.. certains infirmiers proposent des soins de prise en charge de la douleur ou du stress par l hypnose à 70€ hors nomenclature .

01 juin 2019

Sandy D'Amato à mon avis c'est possible il y a des infirmières qui sont aussi hypnothérapeute ou réflexologue si les 2 activités sont bien séparées je vois pas ou est le souci.

31 mai 2019

Sandy D'Amato à mon avis c'est possible il y a des infirmières qui sont aussi hypnothérapeute ou réflexologue si les 2 activités sont bien séparées je vois pas ou est le souci.

08 septembre 2020

IDE & photographe : oui cest possible !

05 juin 2019

Auré Lie

04 juin 2019

Je suis infirmier libéral et praticien en Hypnose Ericksonienne. J’ai contacté l’ordre de mon département qui m’a fais cette réponse : Je peux exercer librement ces deux activités à partir du moment ou j’ai deux cabinets et que je n’indique pas que je suis infirmier libéral dans mon cabinet d’hypnose et que je ne dis pas que je fais de l’hypnose dans mon cabinet infirmier... Mais bon sur internet les gens trouvent mes deux activités...

04 juin 2019

Je suis infirmier libéral et praticien en Hypnose Ericksonienne. J’ai contacté l’ordre de mon département qui m’a fais cette réponse : Je peux exercer librement ces deux activités à partir du moment ou j’ai deux cabinets et que je n’indique pas que je suis infirmier libéral dans mon cabinet d’hypnose et que je ne dis pas que je fais de l’hypnose dans mon cabinet infirmier... Mais bon sur internet les gens trouvent mes deux activités...

04 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

03 juin 2019

Je suis infirmier libéral et praticien en Hypnose Ericksonienne. J’ai contacté l’ordre de mon département qui m’a fais cette réponse : Je peux exercer librement ces deux activités à partir du moment ou j’ai deux cabinets et que je n’indique pas que je suis infirmier libéral dans mon cabinet d’hypnose et que je ne dis pas que je fais de l’hypnose dans mon cabinet infirmier... Mais bon sur internet les gens trouvent mes deux activités...

03 juin 2019

Je suis infirmier libéral et praticien en Hypnose Ericksonienne. J’ai contacté l’ordre de mon département qui m’a fais cette réponse : Je peux exercer librement ces deux activités à partir du moment ou j’ai deux cabinets et que je n’indique pas que je suis infirmier libéral dans mon cabinet d’hypnose et que je ne dis pas que je fais de l’hypnose dans mon cabinet infirmier... Mais bon sur internet les gens trouvent mes deux activités...

02 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

02 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

02 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

01 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

01 juin 2019

Des tas de personne peuvent faire une 2eme activité mais pas nous Nous sommes des "nones" avec la cornette , on doit se consacrer qu à notre activité... Alors que des tas de personnes sans diplôme d état reconnu ( juste des stages, des formations) s installé comme " masseur " propose des " soins du corp" ou de relation pour 50 euros minimum la séance. Ces personnes peuvent aussi vendre des vêtements, des produits cosmétique.... Mais nous pauvre Infirmière avec notre diplôme d État nos 3 ans f étude, interdiction de proposer de la sophrologie, des messages.... Ou alors dans des lieux diffèrent de notre activité..

01 juin 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

31 mai 2019

Mon cas est probablement différent: je suis IDE libérale remplaçante et sophrologue, et j'ai demandé des renseignements auprès de l'ordre concernant mes droits sur ma 2nde activité. Voici une partie de leur réponse que j'ai du mal à interpréter : "... selon l’article R. 4312-10 du code de la santé publique « L’infirmier agit en toutes circonstances dans l’intérêt du patient. Ses soins sont consciencieux, attentifs et fondés sur les données acquises de la science. Il y consacre le temps nécessaire en s’aidant, dans toute la mesure du possible, des méthodes scientifiques et professionnelles les mieux adaptées. Il sollicite, s’il y a lieu, les concours appropriés. «Il ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, entreprendre ou poursuivre des soins dans des domaines qui dépassent ses connaissances, son expérience, ses compétences ou les moyens dont il dispose. L’infirmier ne peut pas conseiller et proposer au patient ou à son entourage, comme salutaire ou sans danger, un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé. Toute pratique de charlatanisme est interdite... »

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